Éducation

La Coopérative Jean-Guy Lafrenière voit le jour en République Dominicaine

17 avril 2015

Les responsables du projet humanitaire de la Polyvalente Deux-Montagnes (PDM), Mme Christine Tremblay, enseignante de français, et Mme Sylvie Charbonneau, animatrice à la vie étudiante, sont fières d’annoncer que le projet de la Coopérative Jean-Guy Lafrenière, en République Dominicaine, a été achevée.

Celle-ci a ouvert ses portes le jeudi 5 mars 2015.

Le groupe d’élèves de la PDM a parachevé l’aménagement intérieur de l’édifice, incluant les travaux d’électricité. Il a repeint l’extérieur, en a sécurisé les fenêtres, en plus de modifier le logo. Par la suite, ce fut le moment d’acheter le matériel qui allait donner le coup d’envoi au rôle socio-économique de l’institution. 

Désormais, les villageois pourront se procurer des outils de toutes sortes.  Par ailleurs, grâce à de nombreux dons collectés auprès de bienfaiteurs québécois, la coopérative offrira des produits pharmaceutiques, des vêtements, des souliers, des bottes, des jouets, du matériel scolaire et artistique ainsi que des fournitures de bureau.    

De plus, un service de prêt a été mis sur pied afin de permettre à la clientèle d’avoir accès à diverses commodités telles que des livres, des jeux de société et du matériel sportif. Enfin, un abonnement à Internet a été acquis afin de donner la chance à la population locale de profiter de ce précieux service. Cette opération a été rendue possible grâce à la générosité de la Commmission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles qui a fourni deux ordinateurs portables.

Un travail colossal

Dans un autre ordre d’idées, les participants ont repeint l’extérieur de quinze domiciles du village et ont coulé des planchers de béton dans quatre autres maisons. Ils ont assisté certains agriculteurs dans leurs travaux et ils ont préparé des leçons de français destinées aux enfants appelés à fréquenter l’école primaire de Las Malaguetas.

Il a aussi fallu acheter des panneaux métalliques pour abriter deux cuisines externes et de la tuyauterie pour alimenter en eau une partie du village. Tout cela représente une somme considérable de travail pour un séjour d’à peine deux semaines.