SOPFEU
Bilan de mai: un nombre de feux de forêt dans la moyenne
Après un mois d’avril plus occupé qu’à l’habitude, la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) a connu un mois de mai se situant légèrement au-dessus la moyenne pour le nombre de feux, révèle l'organisme dans son bilan qu'il vient de publier.
Ainsi, au cours du dernier mois, ce sont 152 incendies qui ont brûlé 59,1 hectares (ha) de forêt en zone de protection intensive. Bien que le nombre de feux combattus ne dépasse pas significativement la moyenne de dix ans, le total de la superficie affectée est nettement sous la moyenne pour un mois de mai. Cette moyenne se situe à 131 incendies pour 2 813 ha.
Aussi le mois passé, le Québec a reçu moins de pluie que la normale. L’air était très sec et les températures ont dépassé les normales de saison, particulièrement au sud de la province. Soulignons que 97 % des incendies ont été causés par l’activité humaine. Seulement 3 % des feux ont été causés par la foudre, qui brûlent souvent de plus grandes superficies.
Par ailleurs, 30 % des incendies survenus au cours du mois de mai ont été causés par la perte de contrôle d’un brûlage de matières résiduelles ou d’un feu de camp. La SOPFEU rappelle qu’au printemps, les végétaux secs et les herbes mortes sont hautement inflammables. Il ne suffit que de quelques heures d’ensoleillement et d’un peu de vent pour assécher les broussailles et faire augmenter le danger d’incendie. Malheureusement, encore une fois cette année, force est de constater que de nombreux citoyens sous-estiment le risque associé au brûlage de rebuts. L’organisme de protection préconise le compostage, la collecte des résidus verts et le dépôt des matières résiduelles à l’écocentre.
Prudence en période estivale
La SOPFEU rappelle que le mois de juin marque le retour de certaines activités estivales comme la pêche, la randonnée et le camping.
La prudence est de mise lorsque le feu est utilisé pendant ces activités en forêt. Bon an mal an, les feux de camp sont responsables de près de 50 incendies de forêt. Pour éviter une telle situation, la SOPFEU recommande d’utiliser un foyer muni d’un pare-étincelles ou de faire son feu de camp dans un endroit bien dégagé, sur un sol de terre battue, de sable ou de gravier ne contenant aucune matière combustible.
Le feu de camp ne devrait pas excéder une dimension d’un mètre par un mètre. Il faut le surveiller en tout temps et garder de l’eau à proximité pour l’éteindre. Avant de quitter les lieux, il faut s’assurer d’éteindre le feu complètement.
Si le danger d’incendie varie d’élevé à extrême ou s’il y a du vent, il vaut mieux s’abstenir de faire un feu afin d’éviter qu’il se propage à la forêt environnante.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les boissons chaudes augmenteraient le risque de cancer de l'œsophage
La consommation régulière de boissons extrêmement chaudes, comme du thé ou du café, pourrait tripler le risque de cancer de l'œsophage, prévient une nouvelle étude britannique. Le risque concerne plus spécifiquement la forme la plus courante de cancer de l'œsophage, le carcinome épidermoïde de l'œsophage. «Des études asiatiques ont ...
LIRE LA SUITE
72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...
LIRE LA SUITE
Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE
