Les arts et le sport s’unissent pour faire la prévention de l’intimidation
Afin de donner suite au vif succès remporté par le projet de prévention de l’intimidation de l’an dernier, les membres du comité intimidation de l’école secondaire Saint-Gabriel, récidivent avec un projet tout aussi intéressant et inspirant, sous le thème Moi, j’agis!
Rappelons que l’an passé, le projet Oui à la différence et non à l’intimidation avait mérité à l’école le prix ESSOR, Télé-Québec.
Toujours avec la grande implication et l’énergie débordante des enseignantes d’art dramatique, Mme Michelle Cerone et Mme Annie Ménard, des membres du comité intimidation s’impliquent encore cette année dans la réalisation de ce nouveau projet multidisciplinaire.
Dans ce projet novateur, ils réunissent l’art au sport, en impliquant les élèves du programme sport-études de la 3e à la 5e secondaire dans le volet court métrage. Fait à noter, pour plusieurs de ces élèves, il s’agit d’une première expérience devant la caméra.
L’idée est de les impliquer afin qu’ils puissent vivre une expérience hors du commun et aussi leur permettre de laisser une trace de leur passage à l’école Saint-Gabriel. Les jeunes trouvaient important de participer à la sensibilisation de l’intimidation dans leur école. C’est pourquoi ils se sont engagés généreusement dans la réalisation de ce projet.
Plusieurs sujets
À travers différentes mises en scène, les jeunes ont abordé une variété de sujets tels que, l’exclusion, la violence dans les relations amoureuses, la pression des pairs dans les sports, le mal de vivre et sans oublier de tracer le portrait d’un intimidateur. Le tout sur une toile de fond de reportage fictif avec, à l’avant-plan, deux porte-paroles joués avec grande justesse par deux élèves, Mme Séléné Lachapelle ainsi que M. Zachary St-Surin.
Le court métrage était précédé par la lecture de textes traitant de l’intimidation et lu par des sous-groupes d’élèves du programme international de 2e secondaire. Cette approche a permis de faire ressortir le côté émotif et fragile du sujet.
Enfin, pour conclure, un élève du programme sport-études de 4e secondaire, M. Anthony Lord, a interprété de brillante façon une composition personnelle sur la musique utilisée lors du projet de l’an dernier.
Par la suite, trois intervenants de l’école ont échangé avec les élèves sur le sujet préoccupant de l’intimidation. De plus, ils ont présenté aux jeunes les différents services offerts à l’école Saint-Gabriel pour leur venir en aide s'il y a lieu.
Tous ont retenu qu'à cette école secondaire, il est possible d’agir et de mettre fin à ce problème de société. Le directeur de l’école, M. Robert St-Pierre, a tenu à souligner la collaboration de tout le personnel de l'école.
Il a souligné l’apport précieux de M. Yacinthe Thomas, un ancien élève, qui a mis à profit son expertise à la réalisation du court métrage.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

L'argent autrefois réservé aux livres dans les écoles pourra être utilisé ailleurs
La ministre de l’Éducation, Sonia LeBel, aura finalement fait la sourde oreille aux multiples cris d’alarme lancés par le milieu du livre, les enseignants et plus de 17 000 signataires d’une pétition lui demandant de protéger l’enveloppe dédiée à l’achat de livres dans les écoles. Les règles budgétaires que doivent suivre les ...
LIRE LA SUITE
L'IA force les enseignants du cégep à modifier leurs méthodes d’évaluation
Alors que des recherches montrent une dépendance croissante des étudiants de l’enseignement supérieur à l'égard de l'intelligence artificielle (IA) pour effectuer leurs travaux, ce qui accroît le risque de plagiat, une nouvelle étude indique que 74 % des enseignants de cégep du Québec ont modifié leurs méthodes d'évaluation des acquis ...
LIRE LA SUITE
Francisation: le ministre Roberge assure que l'offre de cours s'est stabilisée
Après des fermetures de classes de francisation qui ont fait les manchettes, le ministre de l’Immigration, Jean-François Roberge, affirme que l'offre de cours s'est stabilisée. Une situation attribuable à l’augmentation des services dans l'ensemble des régions du Québec, mais également en raison de la baisse de l’immigration. « En date ...
LIRE LA SUITE