Ce qu'il faut savoir sur la réadaptation neurologique après un accident de la route
Article commandité
Au Québec, les accidents de la route sont responsables de 45% des traumatismes crâniens. Parmi les 5850 victimes de la route qui en subissent un, 15 à 30% nécessitent une rééducation neurologique de plus de deux semaines et 2,8% ne retrouveront jamais leur autonomie. Des chiffres à faire froid dans le dos… Voici ce qu'il faut savoir sur la réadaptation neurologique après un accident de la route.
Une équipe pluridisciplinaire mise à disposition
D’abord, une bonne réadaptation neurologique après un accident de la route nécessite l’intervention de toute une équipe pluridisciplinaire. Elle se compose de neurologues, généralistes, kinésithérapeutes, psychologues, ergothérapeutes, infirmiers, etc.
En effet, un tel traitement requiert diverses compétences, pour accompagner le patient aux niveaux physique et psychique. Si vous avez besoin d’une rééducation neurologique de qualité, vous pouvez bénéficier de l'expertise d'un centre de réadaptation à Montréal.
Comment se passe une réadaptation neurologique ?
Grâce à l’équipe pluridisciplinaire, la réadaptation neurologique comprend plusieurs niveaux :
-
Séances de rééducation adaptées aux parties du corps concernées, avec un thérapeute. Il s’agit de retrouver de la motricité, de renforcer les muscles et de regagner un maximum d’autonomie. Les exercices se font avec des machines spéciales, des accessoires ou simplement avec le poids du corps.
-
Rencontres avec un neurologue pour contrôler le système nerveux.
-
Entretiens avec un psychologue renforçant l’accompagnement.
-
Rendez-vous avec d’autres médecins, selon les cas.
-
Examens et tests réguliers pour contrôler les progrès.
La réadaptation neurologique peut durer
Enfin, sachez que la réadaptation neurologique n’est pas toujours limitée au temps de l’hospitalisation. Après un accident de la route ayant laissé de lourdes séquelles, il est souvent nécessaire de poursuivre les séances de rééducation après la sortie de l’hôpital. La réadaptation peut même durer plusieurs années ! Concrètement, la nature, la durée, la fréquence et le nombre des séances vont varier d’un individu à l’autre.
En pratique, les séances de rééducation post-hospitalisation peuvent se passer à l’hôpital, chez un thérapeute ou au domicile de la personne. À ce moment, un professionnel se déplace ou un programme de télé-réadaptation à distance est proposé. Le lieu des séances dépend essentiellement des besoins du patient (expertise, matériel), mais aussi de ses préférences et de son budget.
Conclusion
La réadaptation neurologique après un accident routier peut donc être particulièrement lourde. Alors prudence sur les routes !
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les boissons chaudes augmenteraient le risque de cancer de l'œsophage
La consommation régulière de boissons extrêmement chaudes, comme du thé ou du café, pourrait tripler le risque de cancer de l'œsophage, prévient une nouvelle étude britannique. Le risque concerne plus spécifiquement la forme la plus courante de cancer de l'œsophage, le carcinome épidermoïde de l'œsophage. «Des études asiatiques ont ...
LIRE LA SUITE
72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...
LIRE LA SUITE
Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE