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Toronto demande aux sous-traitants de réembaucher des employés sikhs

durée 10h08
5 juillet 2022
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1 minute

Par La Presse Canadienne, 2022

TORONTO — La Ville de Toronto a déclaré qu'elle veillera à ce que tous ses sous-traitants en sécurité accommodent et réembauchent les employés sikhs qui ont été démis de leurs fonctions parce que la pilosité faciale requise par leur religion allait à l'encontre des règles liées à la COVID-19.

L'Organisation mondiale des sikhs s'était plainte à la ville au nom de plus de 100 agents de sécurité sikhs, qui, selon eux, étaient tenus de porter des masques N95 scellés directement sur le visage – une règle qui ne permet pas les poils au visage.

Une déclaration de la Ville indique que les masques N95 sont nécessaires dans les refuges où une éclosion de COVID-19 se produit.

L'Organisation mondiale des sikhs affirme que les sous-traitants en sécurité ont licencié certains de leurs gardes sikhs et en ont déplacé d'autres vers des sites alternatifs, mais souligne que ces réinstallations s'accompagnent souvent de rétrogradations de grade et de salaire.

La Ville dit qu'elle a ordonné à ses sous-traitants de réintégrer immédiatement toute personne licenciée et que les employés devraient être accommodés dans d'autres lieux de la ville, y compris dans des refuges qui ne vivent pas d'éclosions de COVID-19.

L'Organisation mondiale des sikhs demande à la ville de réintégrer tous les gardes à leur poste d'origine et de les indemniser pour tout le temps manqué ou pour lequel ils ont été rétrogradés.

La Presse Canadienne