Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Ils ont dit adieu au pétrole

durée 09h06
15 août 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Simon Laliberté

LAVAL- Moehdi Laaroussi et Brigitte Breyne, un couple de Laval, ont opté pour un modèle électrique lorsqu’est venu le temps de remplacer leur ancienne voiture. Avec la fluctuation du prix de l’essence, ils avaient l’impression de faire rire d’eux.

C’est un collègue de travail qui a piqué la curiosité de Moehdi Laaroussi en lui faisant essayer la i-mieve, le petit modèle électrique de Mitsubishi. 

 Le citoyen de Laval a immédiatement eu un coup de cœur pour le véhicule. Il a donc commencé à évaluer la possibilité de remplacer son deuxième véhicule par une voiture électrique.

«Il s’est mis à calculer le kilométrage que nous parcourions et tout l’argent que nous dépensions pour l’essence», a confié Mme Breyne.

Au bout du compte, M. Laaroussi s’est aperçu qu’il dépensait au-delà de 300$ par mois en essence et qu’il n’effectuait jamais plus de 130 kilomètres par jour avec son second véhicule.

«Mon travail est à sept minutes de la maison et la pile possède assez d’autonomie (150 km) pour faire nos courses, que ce soit sur la Rive-Nord, à Montréal ou même sur la Rive-Sud», a indiqué le nouveau propriétaire.

Pour lui, la décision s’imposait d’elle-même. «Le prix que nous coûtera cette voiture représente le montant que nous aurions dépensé uniquement en essence au cours des sept prochaines années», a-t-il fait valoir en vertu de l’aide gouvernementale pour l’achat d’un véhicule vert.

L’autonomie

Moehdi Laaroussi convient que l’autonomie d’un véhicule électrique ne s’adresse pas à tous. Le couple est d’ailleurs propriétaire d’un modèle à essence pour les trajets plus longs.

«Dans certains cas, je peux comprendre. Mais pour un couple dans notre situation, je ne vois pas pourquoi les gens n’opteraient pas pour des modèles électriques. Pour nous, c’est l’idéal», a-t-il déclaré.

Lorsqu’on lui fait remarquer qu’il n’existe pas de station-service à chaque coin de rue pour le dépanner comme c’est le cas pour les voitures à essence, M. Laaroussi ne s’inquiète pas outre mesure. «La seule planification que ça me demande, c’est de brancher l’auto pendant la nuit», a-t-il ajouté.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 15h00

Critiques de lois du gouvernement Legault: un appui international pour les syndicats

Les syndicats du Québec viennent de recevoir un appui international dans leur lutte contre certains projets de loi du gouvernement Legault. La Confédération syndicale internationale (CSI) a émis une déclaration exprimant «son plein et entier soutien aux syndicats au Québec confrontés à une série d'attaques graves contre les droits syndicaux et la ...

Publié le 22 janvier 2026

Le salaire minimum au Québec passera à 16,60 $ l'heure le 1er mai

Le salaire minimum, au Québec, passera de 16,10 $ à 16,60 $ l'heure, le 1er mai. Environ 258 900 salariés devraient bénéficier de cette hausse de 50 cents l'heure, ou 3,1 %, dans des industries comme le commerce de détail, par exemple. Pour les employés à pourboire, le taux horaire passera à cette date de 12,90 $ à 13,30 $. Là aussi il s'agit ...

Publié le 20 janvier 2026

Hausse des proches aidants en emploi: quel est le rôle des employeurs?

Dans les prochaines années, de plus en plus de proches aidants seront en emploi au Québec. Or, on apprend dans un sondage Léger publié mardi qu'une personne proche aidante sur trois évite de révéler sa situation au travail, dont la moitié par crainte de jugement ou de perte d'opportunités. Comment les employeurs peuvent-ils mieux soutenir leurs ...