Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Des traces de sang mènent à une importante saisie de stupéfiants

Les policiers ont mené mardi une perquisition dans cette résidence de la rue Tanguay.
Photo: Photo Eric MondouLes policiers ont mené mardi une perquisition dans cette résidence de la rue Tanguay.
durée

Une dispute entre un homme et une femme survenue lundi matin dans une station-service de Sainte-Thérèse a conduit les policiers de la Régie intermunicipale de police Thérèse-De Blainville (RIPTB) à la découverte d’une quantité de stupéfiants d’une valeur estimée à près de 100 000 $.

Un appel est entré à 1 h 15 à la centrale d’urgence de la RIPTB. Celui-ci indiquait qu’un homme et une femme se disputaient dans la cour de la station-service située à l’intersection du boulevard Curé-Labelle et de rue Blainville Est. L’homme avait selon l’intervenant une jambe ensanglantée.

Les policiers ont rapidement intercepté l’individu, non loin des lieux de l’altercation.

« L’homme, qui était pieds nus, était peu coopératif et très incohérent dans ses paroles. Il semblait être en état de crise », a signalé Martin Charron, porte-parole de la RIPTB.

Afin d’appuyer les agents sur place, un autre groupe de policiers est intervenu quelques minutes plus tard. Ce dernier a suivi les traces de sang au sol qui les ont menés à un appartement situé au 33 rue Tanguay.

Afin de sécuriser l’endroit et poursuivre l’enquête préliminaire, les agents ont pénétré à l’intérieur de la demeure et ont fait la découverte de 6000 comprimés, 5 500 grammes de cannabis, 5 grammes de cocaïne, 398 grammes de haschisch et 78 grammes de champignons hallucinogènes.

Chefs d’accusations

L’accusé, Daniel Proulx Lanthier, a été conduit à l’hôpital pour soigner ses blessures à la jambe, qu’il s’était lui-même infligées selon l’enquête. L’homme de 28 ans, qui était résident de la maison où a lieu la perquisition, a obtenu rapidement son congé d’hôpital.

Il a comparu mardi matin au palais de justice de Saint-Jérôme et a été accusé de possession en vue d’en faire le trafic de chacune des drogues qu’il détenait.

Martin Charron a finalement rappelé l’importance des informations provenant des citoyens.