Publicité

24 août 2021 - 18:30 | Mis à jour : 1 septembre 2021 - 09:41

Dubé présente les modalités

Ce qu’il faut savoir sur le passeport vaccinal

Jessica Brisson

Par Jessica Brisson, Journaliste

En point de presse ce mardi, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a présenté les modalités du passeport vaccinal qui, rappelons-le, entrera en vigueur le 1er septembre prochain. En compagnie du ministre responsable de l’Accès à l’information et de la Protection des renseignements personnels, Éric Caire, le ministre Dubé a précisé que l’application mobile sera disponible dès mercredi pour les utilisateurs des appareils iOS et quelques jours plus tard pour les appareils Android.

Deux applications soutenant le passeport vaccinal seront mises à la disposition des Québécois. La première, VaxiCode, permettra aux citoyens d’enregistrer leur code QR sur leur appareil mobile et par conséquent, de l’avoir en tout temps. Via cette application, il sera également possible de télécharger le code QR de tous les membres d’une même famille.

Quant à la seconde application, VaxiCode Vérif, celle-ci sera réservée aux commerçants et permettra de scanner le code QR des clients. Le commerçant pourra ainsi s’assurer du statut vaccinal de ceux et celles qui fréquentent son établissement.

Ceci dit, l’ensemble de la population pourra se procurer cette application pour scanner, par exemple, le code QR de leur entourage. Questionné à ce sujet, le ministre Caire a tenu à inviter la population à faire preuve de vigilance et à ne pas partager ou montrer son code QR, sauf aux commerçants qui ont l’obligation de le demander.

À lire également

Passeport vaccinal: en application dès le 1er septembre 

Des sanctions sont prévues

Le ministre Éric Caire a également précisé que seules les deux applications élaborées par le gouvernement du Québec pourront être utilisées pour le passeport vaccinal. « Toute autre application qui serait utilisée constituerait un acte frauduleux et il y aura des conséquences à cela », a-t-il laissé savoir.

Il a aussi indiqué que : « Le code QR n’est pas falsifiable, modifiable ou copiable et c’est un moyen sécuritaire et sans danger quant à la fuite de données personnelles. J’encourage toutes les personnes vaccinées à aller télécharger l’application et à en faire l’utilisation pour reprendre un semblant de vie normale. »

De son côté, le ministre de la Santé a ajouté que des inspecteurs se rendront chez les commerçants pour s’assurer que ces derniers respectent bel et bien la règlementation. Or, une période d’ajustement de deux semaines est prévue. Ainsi, les sanctions s’appliqueront qu’à compter du 15 septembre. « On demande quand même aux commerçants de commencer à demander le code dès le 1er septembre », a-t-il ajouté.

Quant à la nature des sanctions, le ministre Dubé a indiqué qu’elles seront les mêmes que pour le reste des mesures sanitaires, c’est-à-dire, des amendes allant de 1 000$ à 6 000$. Il a également laissé entendre que si les autorités sanitaires le jugent nécessaire, la fermeture d’un établissement pourrait être envisagée.

Pour ceux qui tenteraient de falsifier un code QR, Christian Dubé a rappelé qu’un tel acte était punissable au niveau criminel.

Qu’en est-il pour les moins de 12 ans ?

Considérant que les jeunes de moins de 12 ans ne sont pas éligibles au vaccin contre la COVID-19, plusieurs questionnements concernant la preuve vaccinale des plus jeunes ont été soulevés lors du point de presse.

À ce sujet, le ministre de la Santé a laissé savoir qu’un code QR sera remis aux personnes vaccinées de 12 ans et plus et qu’à l’instar des adultes, il devront présenter leur code ainsi qu’une pièce d’identité avec photo lorsque cela sera demandé. Pour les plus jeunes, une simple preuve de leur âge suffira.

Finalement, Québec n’envisage pas, pour le moment d’apporter des allègements aux mesures, dont le port du masque à l’intérieur, et ce, même si tous les occupants de l’endroit sont adéquatement vaccinés.

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de la Rive-Nord se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de la Rive-Nord collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.