Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Maison des aîné-e-s dans les Laurentides

Le FIQ-Syndicat des professionnelles en soins des Laurentides presse l’employeur de revenir sur sa décision d’offrir des postes de rotation

durée 10h00
6 avril 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Mickael Couillerot, Journaliste

À l’aube de l’ouverture des cinq maisons des aîné-e-s dans la région des Laurentides, le FIQ-Syndicat des professionnelles en soins des Laurentides (FIQ-SPSL) ont manifesté devant celle de Ste-Agathe pour dénoncer l’entêtement de l’employeur à offrir des postes de rotation jour/soir et jour/nuit.

« Nous sommes en pleine pénurie de main-d’œuvre et tout le monde s’entend pour dire qu’il faut offrir de meilleures conditions de travail permettant une réelle conciliation travail-famille-vie personnelle aux professionnelles en soins. Il est totalement incompréhensible que l’employeur du CISSS des Laurentides persiste dans cette voie allant à l’encontre de la stabilité recherchée par les professionnelles en soins. Ce qu’elles veulent, c’est de la stabilité sur un seul quart de travail et dans un seul centre d’activités. », déclare Julie Daignault, présidente du FIQ-SPSL.

Rappelons qu’il y a présentement plus de 1400 postes vacants au CISSS des Laurentides et que les deux années de pandémie ont eu des effets dévastateurs sur la santé physique et psychologique des professionnelles en soins de la région. Le gouvernement a imposé unilatéralement les conditions de travail au cours des deux dernières années et l’état des troupes est plus que préoccupant.

« Les conditions de travail avant la pandémie étaient déjà difficiles. Imaginez maintenant ! L’employeur doit être en mode écoute et ouvert comme jamais à répondre aux besoins des professionnelles en soins. La stabilité des postes est au cœur de leurs préoccupations. Si on veut retenir les fidèles qui sont encore là tout en espérant en attirer de nouvelles, l’employeur doit revenir sur sa décision. », poursuit la porte-parole syndicale.

Tout le monde gagnant !

Il est grand temps que les gestionnaires soient imputables de garantir des conditions de travail qui permettent aux professionnelles en soins d’avoir de la stabilité et de la prévisibilité dans les horaires. Savoir quand elles entreront au travail, à quel endroit, quand elles pourront rentrer chez elles et pouvoir compter sur des équipes de travail complètes, voilà ce qu’elles demandent « Cela aura des effets bénéfiques non seulement sur les infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes, mais contribuera également à l’amélioration de la qualité des soins offerts aux patient-e-s. La routine quotidienne est particulièrement importante pour les personnes âgées, donc de pouvoir voir les mêmes professionnelles en soins dans des moments de la journée qui sont toujours sensiblement les mêmes, c’est extrêmement important pour elles. », conclut Mme Daignault.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Constitution: Jolin-Barrette met en garde l'opposition contre l'obstruction

Le gouvernement caquiste craint que l'opposition ne fasse de l'obstruction pour ne pas adopter son projet de constitution québécoise. Dans le débat sur l'adoption du principe du projet de loi 1 mercredi, le ministre responsable, Simon Jolin-Barrette, a mis en garde les partis d'opposition contre d'éventuelles tentatives ...

Publié à 12h00

Sondage Pallas Data: l'avance du Parti québécois se réduit, le Parti libéral remonte

Le nouveau chef du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard, se réjouit de la remontée de son parti dans les sondages, à sept mois des élections générales. Selon un coup de sonde de la firme Pallas Data publié mercredi, le Parti québécois (PQ) serait toujours en tête des intentions de vote (30 %), mais le PLQ ne serait pas très loin ...

Publié le 23 février 2026

Taxe carbone: Bernard Drainville veut rembourser les agriculteurs

Bernard Drainville continue de chasser en terre conservatrice. Le candidat à la succession de François Legault propose «un remboursement complet et permanent» de la taxe carbone aux entreprises agricoles. «Nos producteurs paient trop cher le prix de la taxe carbone et leur croissance est limitée par une réglementation excessive. Il est primordial ...