Ville de Mascouche
Déploiement d’une campagne de civisme à Mascouche
Déploiement d’une campagne de civisme à Mascouche
Afin de favoriser le « mieux-vivre ensemble », la Ville de Mascouche déploie une campagne de communication visant à sensibiliser les citoyens aux enjeux liés au manque de civisme en lien avec la propreté dans la municipalité.
Sous le thème « À Mascouche, on n’est pas des jambons », la campagne audacieuse et déjantée illustre des gestes délinquants en leur attribuant le statut de « jambon ».
En dénonçant de manière collective ces gestes inacceptables, la Ville veut amener ceux qui les posent à réfléchir à leurs actions. L’utilisation de personnages de « jambon », insouciants, mais sympathiques, contribue à tourner à la dérision ces comportements intolérables.
Les gestes ciblés par la campagne sont les plus problématiques et nuisent couramment à la propreté de la Ville :
- Dépôts sauvages autour des conteneurs publics ;
- Dépôts sauvages autour des poubelles et dans les sentiers ;
- Crottes de chien non ramassées ;
- Graffitis sur les édifices publics.
« Avec cette campagne de communication, nous souhaitons sensibiliser les Mascouchois aux enjeux engendrés par le manque de civisme, mais aussi les informer sur les alternatives offertes et les bons comportements à adopter, et ce, en utilisant les personnages sympathiques des jambons », mentionne le maire Guillaume Tremblay.
Une campagne multiplateforme
La campagne sera déployée de plusieurs façons afin d’être vue par le plus grand nombre de citoyens.
On pense à de l’affichage, à un déploiement sur les réseaux sociaux, à des animations numériques et plus encore. Le déploiement sera progressif dans les prochaines semaines.
Faits saillants
Chaque année, la Ville dépense plus de 150 000 $ pour amasser les déchets déposés sauvagement autour des conteneurs publics. Ces ramassages doivent être faits manuellement par des employés municipaux.
- Les conteneurs publics sont vidangés plusieurs fois par semaine.
- Ce sont 400 poubelles de parcs et de sentiers qui sont vidées chaque semaine.
- Plus de 30 000 $ sont dépensés pour nettoyer des graffitis chaque année.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les réfugiés ne pourront plus parrainer leurs proches pour devenir résidents
Le ministre de l'Immigration a discrètement mis fin à une mesure qui permettait à certains réfugiés de parrainer leurs enfants ou leurs conjoints en vue de l'obtention d'un statut de résident permanent, sans fournir aucune explication aux défenseurs des réfugiés quant à ce changement. Cette mesure temporaire permettait à certains ...
LIRE LA SUITE
Le Canada n'atteindrait même pas d'ici 2050 l'objectif d'émissions fixé pour 2030
Une nouvelle étude suggère que le Canada est en passe de ne pas atteindre son objectif de réduction des émissions pour 2030 fixé dans le cadre de l'Accord de Paris — et qu'il ne l'atteindra même pas d'ici 2050, année où il devait atteindre la carboneutralité. L’analyse, publiée vendredi par l'Institut climatique du Canada, avance que ...
LIRE LA SUITE
Jour 13: les répercussions de l'escalade commerciale sur le Québec inquiètent
L'escalade des tensions commerciales entre le Canada et les États-Unis a continué de s'immiscer mardi dans la campagne électorale québécoise, au moment où les droits de douane de rétorsion canadiens sont officiellement entrés en vigueur et pourraient faire mal à l'économie de la province. Au jour 13 de la campagne, la porte-parole de ...
LIRE LA SUITE