Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Le CLSC Thérèse-De Blainville voit enfin le jour

Le ministre de la Santé, le Dr Yves Bolduc, a coupé le ruban d inauguration du CLSC Thérèse-De Blainville, alors qu il est placé entre Robert Dean et André Poirier, président du conseil d administration et directeur général du Centre de santé et de services sociaux de Thérèse-De Blainville.
Le ministre de la Santé, le Dr Yves Bolduc, a coupé le ruban d inauguration du CLSC Thérèse-De Blainville, alors qu il est placé entre Robert Dean et André Poirier, président du conseil d administration et directeur général du Centre de santé et de services sociaux de Thérèse-De Blainville.
durée

Robert Dean et André Poirier, respectivement président du conseil d'administration et directeur général du Centre de santé et de services sociaux de Thérèse-De Blainville, ont inauguré officiellement le nouveau CLSC Thérèse-De Blainville, aujourd'hui, en présence du ministre de la Santé et des Services sociaux, le Dr Yves Bolduc, et de la ministre de l'Éducation, des Loisirs et du Sport et ministre responsable de la région des Laurentides, Michelle Courchesne.

En présence de plusieurs autres dignitaires, les deux dirigeants ont rappelé l'importance de la construction de ce nouvel édifice qui regroupe maintenant la majeure partie des services dispensés par le CLSC.

Attendu depuis longtemps

M. Dean a évoqué l'historique du projet qui remonte à plus de 10 ans : «Ce nouveau CLCS représente le travail de plusieurs années. De nombreuses personnes ont été impliquées depuis le début et toutes peuvent se féliciter d'avoir pris part à cette belle réussite. Nous sommes maintenant propriétaires d'un bâtiment de 7 300 mètres carrés, ce qui nous permet d'économiser en espace de location et de mieux répondre à la demande de services de première ligne, et ce, tout en fournissant de bien meilleures conditions de pratique aux équipes en places.»

M. Dean a aussi dit qu'il faut rappeler qu'avant d'emménager dans le nouveau CLSC, des espaces étaient loués dans trois immeubles différents afin de permettre au personnel d'offrir les soins et services nécessaires à la population.

Pour le directeur général, André Poirier, il s'agit d'une réussite sur toute la ligne. «Nous avons pris possession du bâtiment trois mois avant la date d'échéance prévue. De plus, non seulement nous avons respecté le budget, mais nous avons également réussi à dégager une marge de manœuvre, ce qui nous a donné la possibilité de construire un étage supplémentaire dans le but d'y aménager éventuellement des locaux qui favoriseront l'accessibilité médicale en médecine familiale et spécialisée. Cela témoigne de la volonté du gouvernement, du conseil d'administration et de la direction de l'établissement d'améliorer la qualité et l'accessibilité des soins et services pour la population de notre MRC», a mentionné M. Poirier.

@Signature-photos:Jean Aubé

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Les DPJ estiment qu'il faut renforcer le filet social pour mieux soutenir les jeunes
Publié le 11 juin 2026

Les DPJ estiment qu'il faut renforcer le filet social pour mieux soutenir les jeunes

Les services de protection de la jeunesse peinent à subvenir aux besoins des enfants en difficulté et lancent un cri pressant au renforcement du filet social. Le bilan annuel des directions de protection de la jeunesse à travers le Québec, présenté jeudi matin à Québec, montre que les pressions sociales créent depuis quelques années une ...

La contraception gratuite coûterait 22 millions $ à l'État québécois
Publié le 11 juin 2026

La contraception gratuite coûterait 22 millions $ à l'État québécois

Rendre la contraception gratuite à travers la province coûterait environ 22 millions $ à l'État québécois, calcule l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) dans un rapport publié jeudi, qui s'intéresse aux répercussions de la gratuité des contraceptifs sur l’économie et la population du Québec. Cela prend ...

Le tiers des jeunes hommes voient leurs enjeux de santé mentale comme une faiblesse
Publié le 10 juin 2026

Le tiers des jeunes hommes voient leurs enjeux de santé mentale comme une faiblesse

Le tiers des jeunes hommes considèrent que leurs problèmes de santé mentale sont un signe de faiblesse, révèle un rapport de GreenShield et de Recherche en santé mentale Canada (RSMC), publié mercredi. On apprend aussi que près de la moitié des jeunes hommes qui ont demandé de l'aide ont mis fin à leur suivi plus tôt que prévu. Les ...