Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Enbridge répare les anomalies sur son pipeline

durée 08h50
11 septembre 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Josiane Yelle

La compagnie Enbridge a entrepris sa série de travaux en vue de réparer les anomalies qui ont été détectées sur son pipeline qui traverse le territoire de Mirabel. En tout, environ 75 sites feront l’objet de vérifications et de corrections.

« Les gens ne devraient pas s’inquiéter du fait qu’on excave, mais plutôt si on ne le faisait pas », laisse entendre d’entrée de jeu Éric Prud’homme, chef des affaires publiques, est du Canada, pour l’entreprise Enbridge.

Selon ce dernier, ce sont des travaux qui sont effectués depuis plusieurs années. En fait, une sonde passe aux trois à cinq ans afin d’examiner le pipeline millimètre par millimètre. Équipée d’un GPS, elle permet de localiser les anomalies, que ce soit de la corrosion interne ou externe, des bosses ou des fissures.

Les données sont par la suite analysées par des ingénieurs qui décident s’il faut excaver et exposer le pipeline afin d’effectuer des vérifications. « Des fois, il n’y a pas de réparations nécessaires, car la sonde est très sensible. Elle peut détecter un trou de la grosseur d’une épingle à couche », explique M. Prud’homme.

Autrement, une deuxième couche de métal est ajoutée ou, dans de rares cas, on retire et remplace un segment complet de l’oléoduc.

Une excavation dure habituellement deux semaines. Selon Éric Prud’homme, les travaux sur le territoire de Mirabel devraient être terminés à la mi-automne.

Les risques

Questionné quant aux risques que représentent ces nombreuses opérations, le porte-parole d’Enbridge a indiqué qu’ils étaient réduits au plus bas niveau possible, « bien que le risque zéro n’existe pas ».

Plusieurs mesures sont mises en place par une équipe d’environnementalistes.
« Nos spécialistes vont sur le terrain avant les travaux pour s’assurer que nous ne sommes pas en période de nidification. Autrement, on attendrait. On prend également un relevé du terrain afin de faire un retour un an plus tard. On peut ainsi s’assurer que les conditions de l’écosystème sont les mêmes », explique-t-il.

Dans le cas de Mirabel, la première terre excavée est remisée afin de la remettre en place après les travaux pour minimiser l’impact sur la productivité des sols.

Un des membres de la Coalition Vigilance Oléoducs et citoyen de Mirabel demeure tout de même sceptique quant à l’information transmise. Lorsqu’il s’est déplacé sur les sites, Jean Léger affirme avoir trouvé les travailleurs réticents.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 16h00

Un manque de connaissances sur les jeux vidéo freinerait leur utilisation éducative

Un manque de connaissances et de renseignement vis-à-vis des jeux vidéo limiterait leur utilisation dans un contexte éducatif, semblent montrer les recherches d'Amélie Vallières, étudiante au doctorat en éducation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Dans son étude, l'étudiante a cherché à mettre en avant la façon dont les jeux vidéo ...

Publié à 10h00

Le Québec est le cancre mondial pour mourir naturellement de vieillesse chez soi

L’augmentation constante des demandes d’aide médicale à mourir (AMM) a fait du Québec le champion mondial de cette pratique, qui représentait 7,9 % des décès en 2024-2025, mais le Québec fait figure de cancre international quant à la possibilité de mourir dignement de vieillesse à la maison. La proportion de décès naturels à domicile au Québec, ...

Publié le 29 juillet 2026

Des anticorps pourraient inhiber la lutte contre le cancer

Certains anticorps pourraient empêcher le système immunitaire de combattre efficacement le cancer, tandis que d'autres pourraient freiner la progression de la maladie, croient des chercheurs internationaux qui s'intéressent au phénomène dans le cadre d'un projet de 25 millions $ US baptisé ATLAS. Cela pourrait expliquer, par exemple, pourquoi ...