Grève à Sainte-Thérèse: la Ville réitère son ouverture à négocier
Plus de 24 heures après le déclenchement d’une grève des heures supplémentaires des cols bleus et cols blancs, la Ville de Sainte-Thérèse réitère son «ouverture» et son «intention» de négocier sur une base harmonieuse.
«Il est important de rappeler que nous sommes toujours en conciliation et que suite à la rencontre du 12 mai, la Ville attend les calculs actuariels en lien avec les demandes des employés syndiqués. Malgré la conciliation, les employés ont fait le choix de continuer les moyens de pression», a indiqué dans un courriel la directrice des communications à la Ville de Sainte-Thérèse, Monique Delisle.
Cette dernière a ajouté que la municipalité souhaitait que la convention collective en vigueur soit renouvelée dès que possible, «selon des paramètres acceptables et raisonnables».
Quant aux activités qui pourraient être annulées en raison de l’intensification des moyens de pression, la porte-parole de la municipalité a tenu à préciser que la population n’avait pas à s'inquiéter pour la tenue de la Fête nationale.
Contrairement à l’an dernier, le conflit entre l’employeur et les employés n’aura pas raison des festivités de la Saint-Jean-Baptiste le mois prochain, a rassuré Mme Delisle.
«À moins qu’il y ait de fortes pluies, les célébrations du 24 juin auront lieu comme prévu».
Les employés-cadre seront appelés à palier au besoin lors de cet événement qui devrait être rendu public la semaine prochaine.
Grève générale
Les quelque 170 salariés cols blancs et cols bleus de la Ville de Sainte-Thérèse ont entamé lundi à minuit une grève légale visant toutes heures supplémentaires en dehors de l’horaire normal de travail.
L’employeur et le syndicat se sont entendus sur les services essentiels à maintenir durant ce conflit d’une durée indéterminée.
Rappelons que la convention collective des «bleus» et des «blancs» est échue depuis le 31 décembre 2011.

