Les enseignants de la CSSMI décident d'augmenter la pression d'un cran lors de leur assemblée générale
Par Salle des nouvelles
Quelque 850 enseignantes et enseignants du Syndicat de l’enseignement des Basses-Laurentides (SEBL) ont à nouveau rempli l’église Sainte-Thérèse-d’Avila en assemblée générale dans le but d’augmenter la pression d’un cran envers les directions d’écoles, les gestionnaires de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMÎ) et le gouvernement du Québec, tous responsables des demandes patronales inacceptables dans le cadre du renouvellement de la convention collective.
Cette pression se manifestera notamment par l’adoption de la 3e phase du plan d’action-mobilisation et par la tenue de deux des trois journées de grève votées par les membres au printemps dernier. « Après environ 75 rencontres de négociation avec la partie patronale, les discussions n’ont pas permis d’en arriver à une entente sur quelque sujet que ce soit », déclare la présidente du SEBL, Sylvie Turgeon.
La première journée de grève légale se conclura par une grande manifestation à Montréal le 30 septembre. Quant à la deuxième journée de grève, elle aura lieu entre 14 et le 30 octobre.
De plus, à la suite de cette assemblée, les enseignantes et enseignants ont manifesté bruyamment devant la salle du conseil des commissaires de la CSSMÎ. « Il est assez paradoxal de voir que la CSSMÎ dénonce les coupures en éducation du bout des lèvres alors que les demandes patronales défendues par les représentants de cette même commission scolaire visent des coupures sans précédent dans les services aux élèves », conclut Mme Turgeon.
La lutte pour des services éducatifs de qualité est devenue une cause sociale qui rallie maintenant le personnel des commissions scolaires, les parents et des membres de la société civile.
Le SEBL représente quelque 4200 enseignantes et enseignants de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles. Il est affilié à la Fédération autonome de l’enseignement (FAE).
