Face au cancer : la vie selon Julie
Originaire de Thetford Mines, dans la région de Chaudière-Appalaches, Julie DeBlois a appris en octobre dernier qu’elle était atteinte d’un cancer du col de l’utérus de type « Adénocarcinome », soit une forme agressive de la maladie.
Dès le premier diagnostic, celle-ci a choisi d’exprimer ses pensées via son blogue. L’objectif d’une telle initiative est de démystifier la maladie et de faire connaître à un plus grand nombre de personnes possible la vie ainsi que les étapes au quotidien après un diagnostic de cancer.
« Je tenais vraiment à partager pour une raison très simple : il y a huit ans, mon conjoint a eu un cancer de la langue. Je l’ai accompagné du moment où il a eu son diagnostic jusqu’à son décès. À l’époque, j’avais demandé à l’hôpital de me référer à des gens qui vivaient une expérience comme celle-là. On m’avait alors répondu qu’il s’agissait d’une information confidentielle », explique Julie DeBlois.
Ayant développé plusieurs outils lors des différents stades de la maladie de son conjoint, et maintenant atteinte elle-même d’un cancer, cette dernière a choisi d’offrir à tous et à toutes son expérience afin d’aider les personnes qui devront faire face à un tel défi dans le futur.
L'Echo de la Rive-Nord présente l’intégral des interventions de Julie dans la section « Nos blogues » au bas de la page d’accueil.
Pour tout connaître sur l’évolution de la situation de Julie ou pour lui envoyer des mots d’encouragement, adhérez à la page Facebook « Lavieselonjulie ».
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les Canadiens sont favorables à faciliter l'exercice des médecins formés à l'étranger
Face à la pénurie de médecins au pays, un nouveau sondage montre que la population canadienne est d'avis qu'il y a urgence de trouver des solutions. Les résultats révèlent un fort appui pour faciliter l'exercice de la médecine pour des médecins qualifiés formés à l'étranger. La pénurie de médecins continue de sévir au Canada, malgré ...
LIRE LA SUITE
DT1: la santé physique et psychosociale serait moins bonne après la ménopause
La santé physique et psychosociale des femmes présentant un diabète de type 1 semble moins bonne après la ménopause, ce qui pourrait nécessiter une réévaluation du plan de traitement, conclut une chercheuse montréalaise. Plus concrètement, les femmes ménopausées présentaient un risque plus élevé de rétinopathie, de maladies ...
LIRE LA SUITE
L'entraînement isométrique pourrait contrôler la tension artérielle
Une ou deux séances d’entraînement isométrique par semaine pourraient assurer le maintien à court terme de baisses de la tension artérielle, selon les conclusions d’une étude publiée en ligne dans la revue BMJ Open Sport & Exercise Medicine. Une seule séance par semaine peut contribuer à préserver des bienfaits significatifs pour la ...
LIRE LA SUITE
