Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Saint-Colomban innove en autorisant les poulaillers urbains sur son territoire

durée 14h07
2 septembre 2016
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Les résidents de Saint-Colomban pourront désormais posséder des poules, et ce, même s’ils ne résident pas sur une fermette. La MRC a entériné mercredi le règlement modifiant le zonage afin de permettre l’implantation de poulaillers urbains. Les citoyens devront néanmoins respecter certaines restrictions pour assurer le bien-être des animaux et le respect du voisinage.  

« Je suis très heureux que nous puissions enfin donner suite à une demande forte et exprimée de longue date par les familles de Saint-Colomban qui souhaitaient élever des poules sur leur terrain. Nous étions depuis un certain temps devant une situation de tolérance à laquelle il fallait remédier. En effet, plusieurs poulaillers avaient déjà fait leur apparition même si nos règlements ne l’autorisaient pas. En plus de faire le bonheur des jeunes et moins jeunes, les poulaillers sont un excellent moyen de manger local en plus de contribuer à l’autonomie alimentaire des familles », a déclaré le maire de SaintColomban Jean Dumais.  

Construction du poulailler
Les poulaillers ne sont autorisés que sur les terrains de plus de 1500 mètres carrés et nécessitent un permis de construction de bâtiment accessoire au coût de 50 $. Les propriétaires de poulaillers existants doivent régulariser leur situation en faisant une demande de permis. Le nombre de poules autorisé est ensuite fonction de la dimension du terrain.  

Les poulaillers doivent être munis d’une volière attenante grillagée. Les superficies maximales du poulailler et de la volière doivent être égales ou inférieures à 5 mètres (10 mètres au total), et la hauteur ne peut dépasser 2,5 mètres.  

La conception du poulailler doit assurer une bonne ventilation et un espace de vie convenable pour les poules qui doivent pouvoir trouver de l’ombre en été et une source de chaleur en hiver.  

Règles entourant la garde des poules
Les coqs ne sont pas autorisés. Les poules doivent pour leur part être gardées en tout temps dans le poulailler ou la volière. Entre 22 h et 7 h, celles-ci doivent être gardées à l’intérieur du poulailler.  

Aucune odeur liée au poulailler ne doit être perceptible à l’extérieur des limites du terrain. Le poulailler et la volière doivent être maintenus dans un bon état de propreté et les fientes doivent être retirées quotidiennement et compostées.  

Pour nettoyer le poulailler et abreuver les poules, les eaux de surface et de ruissellement (ex. barils de pluie) ne peuvent être utilisées. 
    
La vente d’œufs, de viande ou de fumier est interdite. Aucune affiche annonçant la vente d’œufs ou la présence d’un élevage domestique n’est permise.  

« Je tiens à saluer le travail des comités consultatifs en urbanisme et en environnement qui ont fait avancer ce dossier en collégialité pour parvenir à un règlement qui concilie le bien-être des poules, la qualité de vie du voisinage et le plaisir d’avoir des poules et des œufs frais tous les matins! » a conclu le maire Jean Dumais.  

Pour connaître l’ensemble des paramètres concernant notamment l’implantation du poulailler, l’abattage des poules, l’entreposage de la nourriture et le nombre de poules autorisées, le règlement intégral sera disponible sous peu à st-colomban.qc.ca; les citoyens peuvent également en faire la demande dès maintenant par courriel à [email protected] ou en composant le 450 436-1453. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 15h00

Rapport de l'OIF: le français «à un tournant stratégique de son histoire»

La survie du français dépendra largement des investissements en Afrique et de la capacité des pays de la Francophonie à s'imposer dans l'univers du numérique et de l'intelligence artificielle. Voilà l'une des principales conclusions du rapport «La langue française dans le monde 2023-2026» de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ...

Publié le 12 mars 2026

Les changements climatiques pourraient menacer les bourdons

Différents mécanismes biologiques permettent aux reines bourdons de survivre pendant plusieurs jours au printemps, quand le sol où elles ont passé l'hiver dégèle et se gorge d'eau en raison de la pluie, ont constaté des chercheurs de l'Université d'Ottawa. Les travaux de l'équipe du professeur Charles-Antoine Darveau ont ainsi démontré que les ...

Publié le 11 mars 2026

Consultation: la voix des aînés peu valorisée; l'âgisme fréquent

À peine 15 % des personnes de 55 ans et plus estiment que la société québécoise valorise la voix des aînés. Cette constatation ressort d'une consultation sur l'âgisme et l'indifférence, menée auprès de 2 688 personnes de 55 ans et plus, par Léger et l'organisme les Petits Frères. On y note aussi que seuls 29 % estiment que la société ...