Publicité

2 avril 2020 - 11:00

PANDÉMIE COVID-19

Les professionnelles en soins des Laurentides, au front, sans protection

Par Salle des nouvelles

La situation vécue par les professionnelles en soins des Laurentides est préoccupante. Les infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes doivent être protégées avec les bons équipements de protection individuelle. Les masques, les protections oculaires, les jaquettes et les uniformes doivent être disponibles pour nos membres qui travaillent au front.

« Ce n’est pas normal que nos membres doivent courir après une clé pour accéder à une armoire qui contient le matériel. Pendant ce temps, c’est la clientèle qui attend pour recevoir les soins dont elle a besoin », a déclaré le président par intérim du FIQ-SPSL, Denis Provencher.

Le gouvernement a annoncé ce mardi, que les réserves diminuent et, que d’ici trois à sept jours, il y aura une rupture de certains équipements. Celui-ci espère l’arrivée des commandes de matériel rapidement.

« Nous avons demandé aujourd’hui à l’employeur de connaître les quantités restantes de masque ainsi que la durée prévue avant l’épuisement. C’est malheureux que depuis le début on nous répond que le matériel est suffisant, et ce malgré nos revendications. Finalement, le gouvernement fait cette annonce aujourd’hui », s’indignait Denis Provencher.

Le syndicat est clair qu’il ne permettra pas à l’employeur de forcer des membres à travailler sans aucune protection face à ce virus.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de la Rive-Nord se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de la Rive-Nord collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.