Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

« Malheureusement, les indicateurs nous montrent qu’il faut être encore plus prudent. » - François Legault

Pas d'allègement des mesures sanitaires d'ici le 23 novembre

durée 16h00
10 novembre 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jessica Brisson
Par Jessica Brisson, Éditrice adjointe

Malgré l’atteinte d’un certain plateau dans les dernières semaines, la hausse des cas de COVID-19 observée depuis quelques jours, pousse le gouvernement du Québec à annoncer le maintien des mesures sanitaires actuellement en place.

Rappelons que le 26 octobre, le premier ministre du Québec, M. François Legault, annonçait que les mesures sanitaires en zones rouges étaient reconduites jusqu’au 23 novembre, mais s’était toutefois engagé à réévaluer la situation dans un délai de deux semaines. 

« Malheureusement, les indicateurs nous montrent qu’il faut être encore plus prudent », a laissé savoir le premier ministre, lors de son point de presse, ce mardi. 

S’il ne compte pas, alléger les mesures, M. Legault, n’a pas l’intention de les resserrer non plus. Il demande toutefois aux régions, et spécialement à celles où les cas d’infection connaissent une hausse importante depuis quelques jours, de redoubler de prudence. 

À l’heure actuelle, cinq régions sont particulièrement touchées et sont dans une situation dite « inquiétante ». Parmi ces secteurs, mentionnons le Saguenay-Lac-Saint-Jean, Lanaudière, la Mauricie, le Centre-du-Québec et la Gaspésie.

Le vaccin, cette lueur d’espoir

Questionné concernant le possible vaccin de la firme pharmaceutique Pfizer, François Legault y voit une bonne nouvelle, mais rappelle qu’il faudra attendre plusieurs mois avant d’avoir vacciné une bonne partie de la population. « Malheureusement, il faut tenir le coup encore pendant des mois », a-t-il indiqué.

Sans préciser combien de doses aura droit le Québec, sur les quelque 20 millions commandées par Ottawa, le ministre de la Santé, M. Christian Dubé a tenu à rassurer la population que la province obtiendrait sa part proportionnellement à sa population. 

De son côté, le directeur national de la Santé publique Horacio Arruda a précisé que des analyses supplémentaires devront être établies pour déterminer la séquence de distribution du vaccin. Il a tout de même laissé entendre que les travailleurs du domaine de la santé et les personnes âgées seront priorisés.  

Aurait-il assez de doses pour créer une certaine immunité communautaire ? « Ce sera suffisant pour les personnes qui seront vaccinées. Pour avoir un véritable arrêt de la transmission communautaire, il nous faut une couverture vaccinale d’entre 60% et 80% », a précisé le Dr Arruda. 

Le dernier bilan présenté par les instances gouvernementales ce mardi fait état de 1162 nouveaux cas et 39 décès dans l’ensemble de la province, dont neuf dans les 24 dernières heures.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 15h00

Le fardeau financier lié aux médicaments à la hausse pour le tiers des Canadiens

Le fardeau financier lié aux médicaments d'ordonnance a augmenté pour le tiers des Canadiens au cours des cinq dernières années, selon les résultats d'un sondage Léger publiés mardi. L'auteure du rapport, Melicent Lavers-Sailly, en déduit que l'inflation continue de peser sur les finances de plusieurs ménages, ce qui impacte parfois la prise de ...

Publié à 12h00

Moyens de pression accrus des paramédics: le Tribunal donne raison aux employeurs

Les coopératives et entreprises ambulancières ont eu gain de cause; le Tribunal a ordonné aux syndicats de paramédics, qui devaient déclencher de nouveaux moyens de pression, de retirer leur mot d'ordre et de respecter la liste de services essentiels sur laquelle il s'était déjà prononcé. Plusieurs syndicats de techniciens ambulanciers ...

Publié à 9h00

Québec lance une politique en médecine génomique: un progrès pour des maladies rares

Québec lance sa première Politique québécoise en médecine génomique, un type de médecine qui pourra aider particulièrement les patients atteints de maladies rares et ceux qui ont un cancer avec un mauvais pronostic. Plus précisément, la médecine génomique utilise l'information contenue dans notre ADN pour diagnostiquer des maladies et développer ...