Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

CISSS des Laurentides

Accès gratuit à la naloxone pour les services de police municipaux de la région 

Accès gratuit à la naloxone pour les services de police municipaux de la région 
Photo: Salle des nouvelles
durée

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) des  Laurentides a annoncé jeudi la création d’un nouveau projet qui permet l'accès gratuit à la naloxone  à tous les services de police municipaux, afin de répondre promptement aux surdoses d’opioïdes dans la  région. 

Dans un contexte où plusieurs substances circulant sur le marché noir contiennent des produits inattendus  et peuvent ainsi engendrer des réactions graves telles que des surdoses sévères et des décès, la naloxone est un médicament qui peut être administré en cas de surdose d'opioïdes et sauver des vies. 

Par ailleurs, rendre la naloxone accessible aux différents types d’intervenants, tels que les policiers, est une  des priorités de la Direction de santé publique du CISSS des Laurentides. 

Les détails du projet 
Grâce à la coopération entre le CISSS des Laurentides et les services de police municipaux de la  région, un processus vient d’être mis en place permettant aux policiers municipaux formés d'avoir accès à  la naloxone intranasale. 

Le développement du projet étant bien entamé, puisque la signature des ententes avec chaque service de  police est en cours, un tout premier accord officialisant l’accès à la naloxone au CISSS des Laurentides a  été réalisé avec la Régie de police du Lac des Deux-Montagnes. D’ailleurs, à la suite de la signature de  cette toute première entente officielle, le soir même, des policiers de la Régie de police du Lac des Deux Montagnes ont utilisé la naloxone afin de sauver la vie d’une dame ayant fait une surdose. 

Cette première très bonne coopération réjouit notamment le directeur de santé publique des Laurentides, le  Dr Éric Goyer, qui se dit enchanté de ce partenariat : « Nous sommes extrêmement reconnaissants et  contents du déroulement de ce projet ambitieux, car les besoins sur le terrain sont importants. En étant  formés et équipés adéquatement, les policiers seront prêts à sauver des vies in extremis », a-t-il souligné. 

Enfin, tous les services de police municipaux seront sollicités au cours de l’hiver 2021, pour une rencontre  avec le CISSS des Laurentides, afin de poursuivre la formation et le développement du projet pour  l’ensemble du territoire. 

Actuellement, la naloxone est offerte gratuitement dans les pharmacies de la région ainsi que dans certains  organismes communautaires, pour tous les consommateurs de substances, leurs proches ainsi que les  intervenants du milieu communautaire. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide
Publié hier à 18h00

Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide

La très grande majorité des Québécois ressentent de l’anxiété financière. Pour les plus vulnérables, cette pression hypothèque leur avenir et leur santé, déplore la présidente et directrice générale de Centraide, Tasha Lackman. Peu nombreux sont les Québécois qui ont l’esprit libre de tout souci financier. Ils sont 86 % à ...

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence
Publié hier à 16h00

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence

L’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique, une question fort délicate s’il en est, fera désormais l’objet d’une plus grande transparence au Canada. De nombreuses organisations canadiennes de recherche scientifique, dont plusieurs au Québec, annoncent avoir signé un accord sur une communication ouverte et proactive ...

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée
Publié hier à 12h00

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée

La Chambre des communes a adopté une loi très attendue qui érige en infraction pénale la stérilisation forcée ou sous la contrainte. La loi stipule que la stérilisation sans consentement légal constitue une agression grave, passible d'une peine maximale de 14 ans d'emprisonnement. Les survivants et les défenseurs de cette cause militent ...