Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Non, je n’ai pas la COVID-19

Que faire avec les allergies saisonnières ?

durée 09h26
23 mars 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Le printemps s'est officiellement enclenché dans les derniers jours. Toutefois, la saison rime trop souvent avec allergies. Comment s’en prémunir ?

Avec le mercure qui devrait continuer de monter au courant de la prochaine semaine, l’hiver tire effectivement à sa fin. Plusieurs peuvent déjà apercevoir des bourgeons sortir sur les branches des arbres. Qui dit bourgeons, dit aussi allergies saisonnières. 

Personne ne veut qu’on pense d’elle qu’elle a la COVID-19. Parmi les symptômes les plus communs, on compte l’écoulement ou la congestion nasale, les éternuements, le larmoiement, la toux, les maux de tête et les démangeaisons dans la gorge et le nez. 

L’effet du masque

Il est toujours possible d’aider les traitements en limitant son exposition aux allergènes de manière physique. Le masque que chacun enfile depuis un an pourrait peut-être agir comme barrière. 

Il pourrait filtrer l’entrée du pollen dans les voies respiratoires, mais les recherches sur la question demeurent préliminaires. « Ce n'est pas quelque chose qui a été étudié étant donné que le masque n'est pas porté à l'extérieur », précise l'Association des allergologues du Québec par courriel. Les couvre-visages en coton auraient une moins grande efficacité. 

Parmi les autres moyens de prévention, rester à l’intérieur, avec les fenêtres fermées, réduit beaucoup les chances d’entrer en contact avec les allergènes. Il faut aussi éviter de sécher les vêtements et les literies à l’extérieur puisqu’ils captent beaucoup de ces allergènes.

Les classiques

Les antihistaminiques sont les plus populaires. Ils bloquent la production de l’histamine qui est en partie responsable du déclenchement d’une réaction allergique. Les gouttes antidégranulantes pour les yeux font partie de la même famille. 

Néanmoins, ces derniers ne font parfois aucune différence. C’est à ce moment qu’arrivent les corticostéroïdes. Sous forme de vaporisateurs nasaux ou de cachets par voie orale, ces anti-inflammatoires viennent soulager les symptômes de manière très efficace. Certains sont disponibles en vente libre, mais d'autres nécessitent une prescription. 

Les décongestionnants peuvent également être fort pratiques pour régler le problème localement, mais leur usage est déconseillé au-delà de trois à cinq jours. Une surutilisation pourrait provoquer une congestion chronique. Les vaporisateurs à l’eau saline sont quant à eux sans risques avec modération. 

Autres voies possibles

On peut finalement compter les traitements de désensibilisation qui sont aussi une voie intéressante. Aussi appelés immunothérapie, ceux-ci consistent à habituer l’organisme à l’allergène afin qu’il ne développe plus de réaction allergique. 

En revanche, la thérapie se fait sur le long terme et entraîne souvent des coûts non couverts par les assurances. Les résultats sont variables, mais peuvent considérablement réduire les symptômes. 

Plusieurs prêchent pour d’autres alternatives comme l’acupuncture, l’hypnothérapie et les produits naturels, mais il est important de rappeler qu’aucune étude scientifique n’a prouvé leur efficacité jusqu’à maintenant.  

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Mentir à un jeune âge est rarement lié à des troubles de comportement à l'âge adulte

Si la vérité ne sort pas toujours de la bouche de votre enfant, c'est parfaitement normal, révèle une étude de l'Université McGill, qui précise que les mensonges occasionnels à l'enfance influencent peu les comportements à l'âge adulte. D'ailleurs, les résultats démontrent une diminution marquée de la quantité de mensonges racontés au fur et à ...

Publié à 9h00

Nouveau dispositif pour suivre les grossesses en temps réel

Un dispositif portable développé par des chercheurs américains pourrait permettre de suivre les grossesses en temps réel en transmettant des données à distance au personnel soignant. Toutefois, même si les scientifiques de l'Université de la Californie à San Diego rapportent que, lors de tests cliniques, leur dispositif a détecté des anomalies ...

Publié hier à 14h00

Parkinson: la transformation d’une protéine jouerait un rôle déterminant dans l’évolution de la maladie

La maladie de Parkinson est associée à une perte de dopamine, un neurotransmetteur essentiel au contrôle des mouvements. Une étude publiée dans la revue npj Parkinson’s Disease par une équipe de l’Université Laval suggère que la transformation d’une protéine cérébrale appelée parkine pourrait contribuer à cette perte et jouer un rôle déterminant ...