Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Un sujet tabou

COVID-19 : 40 % des Canadiens connaissent un proche qui n’est pas vacciné

durée 23h59
13 décembre 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par La Presse Canadienne

Environ 40 % des Canadiens connaissent un membre de leur famille ou un ami qui n’est pas vacciné contre la COVID−19, et la plupart n’abordent pas la question avec eux, selon un sondage réalisé ce mois−ci. 

Le sondage réalisé par la firme Léger et commandé par l’Association d’études canadiennes (ASC) indique que quatre Canadiens sur dix ont un ami ou un membre de leur famille qui n’est pas vacciné. Soixante−dix pour cent d’entre eux n’en discutent pas, et la moitié disent avoir renoncé à les persuader de se faire vacciner. 

L’enquête Léger−ACS montre que pour 35 % des personnes interrogées, «ce n’est pas un problème» et elles n’en parlent pas, ajoutant qu’elles s’entendent bien avec leur famille et leurs amis non−vaccinés. Un pourcentage similaire de répondants indique avoir renoncé à convaincre les personnes qu’ils connaissent de se faire vacciner.  

Environ une personne interrogée sur huit a déclaré qu’elle discutait avec les personnes non vaccinées pour qu’elles se fassent vacciner contre la COVID−19. Environ une personne sur dix ne parle plus aux personnes non vaccinées ou les évite, tandis que 6% ont déclaré respecter et soutenir le choix personnel de ceux qui ne sont pas vaccinés. 

Ces résultats font suite à un sondage réalisé par la firme Léger le mois dernier, qui indiquait qu’environ 57 % de la population vaccinée n’inviterait pas une personne non vaccinée chez elle.

Jack Jedwab, président et directeur général de l’Association d’études canadiennes, a indiqué que certaines recherches montrent que l’adoption d’une position «ferme» avec les personnes non vaccinées n’a pas tendance à fonctionner, et qu’une approche persuasive plus douce s’avère plus efficace. 

«Il est préférable d’adopter une approche plus douce. Il n’y a pas grand intérêt à adopter une approche ferme», a−t−il indiqué.

Le sondage, mené auprès de 1500 personnes entre le 3 et le 5 décembre, a révélé que les répondants de la Saskatchewan et du Manitoba étaient les plus susceptibles à avoir de la famille et des amis non−vaccinés, suivis de la Colombie−Britannique. Les répondants des régions rurales étaient plus enclins à connaître quelqu’un qui n’est pas vacciné que ceux des villes ou des banlieues. 

Les répondants des provinces de l’Atlantique étaient les plus susceptibles de s’éloigner les membres de leur famille et leurs amis non−vaccinés, tandis que les Québécois qui ont répondu au sondage étaient les plus portés à essayer de convaincre les autres de se faire vacciner. 

Les répondants des Prairies étaient plus enclins à laisser tomber le sujet et à «dire que tout va bien», selon les résultats du sondage.

Marie Woolf, La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 10h00

Des fermetures au pont Charles-De Gaulle, du 16 au 19 janvier

Durant la fin de semaine du 16 au 19 janvier, des fermetures de l'autoroute 40, à la hauteur du pont Charles-De Gaulle reliant Montréal et Terrebonne sont prévues pouvant perturber la circulation. Ces entraves sont nécessaires dans le cadre des travaux de réparation qui sont en cours. Gestion de la circulation Du vendredi 16 janvier, à ...

Publié hier à 9h00

Les hypertrucages sur X montrent le besoin de réglementation, selon des groupes

Des groupes de défense des femmes et des enfants soutiennent que la récente vague d'hypertrucages sexuels sur le réseau social X montre que le gouvernement doit créer un organisme de réglementation numérique. Le Centre canadien de protection de l'enfance et le Fonds d'action et d'éducation juridique pour les femmes réclament tous deux la mise en ...

Publié le 9 janvier 2026

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps, montrent les données de Statistique Canada sur l'espérance de vie ajustée sur la santé (EVAS), dévoilées vendredi. En 2023, l'EVAS à la naissance était de 66,9 ans, soit deux ans de moins qu'en 2019 et 2020. Comparativement à l'espérance de vie, l'EVAS tient compte à la fois de la morbidité et ...