Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Chambre des communes

Le Bloc Québécois confiant d’exclure les partis politiques de la subvention salariale 

durée 15h00
11 novembre 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

À la suite du rejet, par la Chambre des communes, d’un amendement du Bloc Québécois visant à retirer aux partis politiques la subvention salariale destinée aux entreprises et aux organisations à but non lucratif en difficulté, le député de Rivière-des-Mille-Îles, Luc Desilets et la députée de Thérèse-De Blainville, Louise Chabot ont annoncé qu’ils continueront d’interpeller la bonne foi de leurs homologues pour mettre fin à cette pratique.  

« C’est évident que des partis ayant accumulé 27 millions $ en dons cette année ne devraient pas toucher l’argent destiné aux entreprises en difficulté et aux organismes à but non lucratif. Aujourd’hui, il y avait une belle occasion de clore ce détournement de programme, mais ce n’est pas la dernière. Les libéraux ont affirmé avoir voté contre notre amendement seulement pour une raison de libellé à la toute dernière minute. Le Bloc Québécois les prendra donc au mot et les a déjà approchés pour convenir d’un libellé qui retire aux partis politiques l’accès à la subvention salariale », a déclaré Louise Chabot.  

Alors que le projet de loi C-9 sur l’aide fédérale aux entreprises prolongeait le programme de subvention salariale jusqu’en juin 2021, le Bloc Québécois a déposé un amendement pour que les partis politiques n’y soient plus des « entités éligibles ». Les libéraux, le NPD et le Parti vert s’y sont opposés. 

Pourtant, depuis le début de l’année, les libéraux ont amassé 8,6 M$ en dons et les conservateurs, 13 M$. Quant au NPD et au Parti vert, ils ont obtenu respectivement 3,6 M$ et 2 M$ en contributions de leurs sympathisants. Les libéraux ont touché 210 000 $ par mois en subventions salariales et les conservateurs, 179 000 $. Le NPD et le Parti vert continuent de réclamer la subvention salariale pour des sommes respectivement de 66 000 $ et 75 000 $ par mois.  

« Tous les partis ont amplement les moyens de payer leur personnel avec l’argent de leurs donateurs. Des partis se définissant comme progressistes ne justifieront sans doute pas de prendre le pain de la bouche des entreprises en difficulté et des organismes de bienfaisance. Je ne crois pas qu’ils réclament que l’on taxe les élites et le 1 % pour  remettre l’argent dans leurs propres poches. Ils auraient sûrement appuyé notre  amendement si les libéraux l’avaient fait et je présume qu’ils seront avec nous dans nos  prochaines démarches », a conclu Luc Desilets. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 8 mai 2026

Le DSN entraînera des économies de 120 millions $ par an, selon Santé Québec

Encore au centre de la controverse à propos du Dossier santé numérique (DSN), l'agence Santé Québec assure que cette solution informatique lui permettra d'économiser à terme 120 millions $ au minimum par an. Des médias rapportaient vendredi que les coûts d'exploitation du nouveau système allaient s'élever à 100 millions $ par an, ce qui a forcé ...

Publié le 8 mai 2026

Air Canada réduit ses vols estivaux vers les États-Unis

Air Canada annonce qu'elle réduit le nombre de ses vols vers les États-Unis cet été, alors que la guerre en Iran a entraîné une pénurie de kérosène qui a fait flamber les prix. La compagnie aérienne a indiqué dans une déclaration envoyée par courriel que les vols entre Toronto et Sacramento, en Californie, cesseront le 1er août, et que la liaison ...

Publié le 7 mai 2026

Les Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire les réseaux sociaux aux enfants

Plus des deux tiers des Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire aux jeunes de moins de 16 ans d'avoir accès aux réseaux sociaux et aux robots conversationnels d'intelligence artificielle, selon un nouveau sondage. Lors du coup de sonde mené par Léger, 70 % des personnes interrogées se sont dites favorables à ce qu'un âge minimal soit fixé ...