Publicité

23 septembre 2021 - 11:30 | Mis à jour : 11:33

Saint-Eustache

Une policière-éducatrice à l’école secondaire des Patriotes

Par Salle des nouvelles

L’agente Josianne Dallaire vient de se joindre officiellement à l’équipe d’intervenants de l’école secondaire des Patriotes (ESP), située à Saint-Eustache.

C’est avec une grande fierté que la directrice de l’école secondaire des Patriotes, Anne-Marie Dubé et le maire de la Ville de Saint-Eustache, Pierre Charron ont annoncé publiquement ce partenariat entre les deux organisations. 

Employée du Service de police de la Ville de Saint-Eustache depuis ses tout débuts, l’agente Dallaire est policière depuis un peu plus de 14 ans. Elle était patrouilleuse avant d’occuper le poste de policière éducatrice. La prévention et l’éducation auprès des adolescents, une clientèle qu’elle apprécie, sont des aspects de son travail qui lui tiennent particulièrement à cœur. 

Le rôle du policier-éducateur
Dans un premier temps, la policière assure la mise en œuvre du plan de lutte pour prévenir et combattre la violence et l'intimidation, lequel vise à assurer un environnement sain et sécuritaire à l’intérieur ainsi qu’aux abords de l'école secondaire. Elle s’assure du respect des règles émanant du Code de vie de l’école, mais elle a aussi le pouvoir d’intervenir lorsque les lois et le maintien de l'ordre public sont transgressés.

De par sa présence quotidienne, elle permet la mise en place d’actions préventives et éducatives auprès des élèves. À l’ESP, l’agente Dallaire anime des ateliers en classe sur des sujets variés et agit efficacement dans des situations d’urgence, ce qui permet une intervention rapide. À titre d’exemple, elle sensibilise les jeunes à des sujets tels que la drogue, la cybercriminalité, l’utilisation inadéquate des médias sociaux et la conduite automobile responsable. 

La policière-éducatrice et les membres de l’équipe-école s’unissent pour soutenir et accompagner les jeunes. Son bagage professionnel fait en sorte qu’elle apporte une vision complémentaire aux situations qui se vivent à l’école, mais parfois aussi en dehors des heures classe. C’est un service qui s’ajoute à ceux déjà en place dans l’école. Les élèves sont habitués à sa présence et elle est disponible à tous moments de la journée pour échanger avec eux. 

« Voilà un bel exemple de collaboration pour un environnement sain et sécuritaire dans l’école. En plus d’un travail axé sur la prévention, l'implication de l’agente Dallaire permet une intervention personnalisée, rapide et efficace. De jour en jour, un lien de confiance s’établit entre les élèves et la policière-éducatrice. Elle est à l’écoute de nos jeunes et sa présence est indéniablement une valeur ajoutée à notre offre de services », a dit Anne-Marie Dubé, directrice de l’école.

« Je suis très fier de cette association entre le Service de police de la Ville de Saint-Eustache et l’école secondaire des Patriotes. L’agente Dallaire aborde de nombreux sujets qui sont d’actualité, et dont il est nécessaire de parler afin d’assurer un milieu sécuritaire et propice à l’épanouissement et à la réussite scolaire de nos jeunes. Je suis confiant que tous les étudiants, de même que les enseignants et le personnel de l’établissement, pourront bénéficier de sa présence », de faire remarquer Pierre Charron, maire de la Ville de Saint-Eustache.

PHOTO — L'agente Josianne Dallaire, Lucie Mathieu, directrice générale adjointe du CSSMI et Anne-Marie Dubé, directrice de l’école secondaire des Patriotes, Pierre Charron, maire de Saint-Eustache, Sylvie Mallette et Yves Roy, conseillers municipaux, membres de la Commission de la sécurité publique, Thierry Vallières, directeur du Service de police et deux élèves de l’école secondaire des Patriotes.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de la Rive-Nord se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de la Rive-Nord collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.