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La région est au grand écran

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Le long-métrage Frisson des collines, tourné presque entièrement dans les Laurentides, a pris l'affiche dans les cinémas le 15 avril dernier.

Ce sont principalement les paysages et l'architecture de quelques patelins de la région qui ont d'abord charmé le réalisateur Richard Roy qui, avec la commissaire au Bureau du cinéma et de la télévision Argenteuil-Laurentides Marie-Josée Pilon, a passé presque un an à sillonner les Laurentides afin de trouver les lieux parfaits pour créer le village.

Une maison ancestrale de Boisbriand est notamment devenue la maison de l'enseignante du film. Les propriétaires ont accepté de quitter les lieux quelques jours, le temps de laisser toute la place à la fiction.

En tout et partout, 23 des 25 journées de tournage, effectuées de juillet à septembre dernier, se sont déroulées sur le territoire des Laurentides. Parmi les municipalités choisies par le réalisateur, notons entre autres Boisbriand, Sainte-Sophie, Sainte-Scholastique, Sainte-Monique, Saint-Hermas, Harrington et Grenville-sur-la-Rouge.

Un voyage initiatique

Contrairement à ce que le titre du long-métrage peut laisser croire, le film n'est en rien un drame d'horreur.

À Sainte-Agasse, à l'été 1969, c'est plutôt une sorte de voyage initiatique que parcourra frisson, un jeune garçon de 12 ans, alors qu'il entrevoit les prochaines vacances scolaires avec une certaine appréhension. Son père vient de décéder tragiquement et la perspective d'un été monotone le pousse à réagir.

Accompagné de ses amis, le gamin trompe alors l'ennui en faisant les 400 coups, tentant notamment de se rendre à Woodstock, là où son idole, Jimi Hendrix, donne un spectacle. Véritable passage de l'enfance à l'adolescence, le garçon doit faire son apprentissage des bonheurs et des aléas de la vie.

Une brochette de comédiens

Le film met en scène toute une brochette de comédiens, dont les plus connus ne sont nul autre que Guillaume Lemay-Thivierge, Antoine Bertrand, Geneviève Brouillette, Rémi-Pierre Paquin, Jean-Nicolas Verreault, Patrice Robitalle, Anick Lemay et Paul Doucet.

Il est réalisé et scénarisé par Richard Roy avec la collaboration de Michel Michaud au scénario et produit par Louis-Philippe Rochon.

Le projet a reçu l'appui financier de la SODEC et de Téléfilm Canada, alors qu'il avait préalablement essuyé un refus. Il s'agit d'une production québécoise de 4,1 millions $.

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