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3 juillet 2021 - 15:00

Langue française, aînés et travailleurs

La députée de Thérèse-De Blainville fait un bilan de session parlementaire

Par Catherine Deveault

La députée de Thérèse-De Blainville, Louise Chabot, fait un bilan de la dernière session parlementaire au cours de laquelle le Bloc Québécois s’est illustré dans les dossiers de la langue, des aînés et des travailleurs entre autres.

Jamais la question du français n’aura-t-elle autant pris de place à la Chambre des communes. Pour la députée, il est clair que la présence d’une députation bloquiste forte et nombreuse a fait toute la différence.

« Nous avons fait reconnaître par la Chambre le droit pour le Québec d’appliquer la loi 101 aux entreprises sous juridiction fédérale. À l’exception des libéraux, tous les partis ont reconnu que le Québec  a le droit d’avoir ses propres exigences linguistiques pour les entreprises sur son territoire. Nous avons  aussi déposé un projet de loi pour exiger une connaissance suffisante du français afin d’obtenir la  citoyenneté au Québec, mais les autres partis ont voté contre. Le Québec doit avoir les coudées franches pour légiférer en matière de français, la langue commune de notre nation », de déclarer Louise Chabot. 

Augmenter la pension de la sécurité de vieillesse 

Le Bloc Québécois a également mené la charge dans le dossier des aînés et de l’augmentation de la pension de la sécurité de la vieillesse (PSV). Depuis l’élection de 2019, ce sujet revient régulièrement dans les actions et les interventions des députés bloquistes. «  Notre demande est claire : une augmentation de la PSV de 110 $ par mois, pour tous les aînés. Nous sommes absolument contre la création de deux classes d’aînés annoncée par le gouvernement libéral, qui ne tient pas compte des moins de 75 ans. Les aînés de Thérèse-De Blainville peuvent compter sur moi pour continuer de me battre pour que tous aient droit à une augmentation. C’est une question de justice et d’équité!  », d’affirmer la députée. 

Défendre les travailleuses et les travailleurs 

Porte-parole du Bloc Québécois en matière d’emploi, développement de la main-d’œuvre et travail, Mme Chabot se dit particulièrement fière du travail accompli au comité HUMA. À son initiative, une étude de la réforme de l’assurance-emploi a été entreprise par le comité et un rapport a été adopté en fin de session. «  Seulement 40 % des travailleurs qui cotisent à l’assurance-emploi se qualifient pour des prestations. Le programme ne remplit plus son rôle de filet social. Il faut une réforme en profondeur, on ne doit pas attendre la prochaine crise pour réagir  », soutien Louise Chabot.  

La députée est également au front pour la prolongation des prestations de maladie de l’assurance-emploi. Le Bloc Québécois a déposé le projet de loi Émilie Sansfaçon, pour faire passer le nombre maximal de semaines de prestations de 15 à 50. «  Guérir d’un cancer, ça demande du temps. C’est ce que l’on veut offrir aux gens : du temps pour se soigner, pour se remettre sur pied, mais aussi la dignité de se concentrer sur sa guérison plutôt que sur les factures qui s’empilent et le manque de ressource financière. On ne devrait pas avoir à choisir entre se soigner ou payer son loyer », rappelle Louise Chabot. 

Pour la députée, la dernière session a fait ressortir l’importance du rôle du Bloc Québécois à Ottawa. « Nous avons porté les demandes du Québec, que ce soit en matière de langue, de transferts en santé, de culture. Nous avons défendu nos intérêts collectifs en tant que nation. Les gens peuvent compter sur nous pour porter la voix du Québec à Ottawa. Au Bloc Québécois, nous sommes fiers et fiables! », de conclure la députée de Thérèse-De Blainville. 

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