Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Cabane à sucre: l'art de s'adapter aux nouvelles tendances alimentaires

durée 11h15
18 mars 2011
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Josiane Yelle

Si les cabanes à sucre existent depuis belle lurette dans la plus authentique des traditions, les propriétaires, eux, n'ont eu d'autres choix que de s'adapter aux nouvelles tendances qui émergent au fil des ans.

C'est du moins ce qu'indique Mario Paquette, propriétaire depuis plus de 25 ans de la cabane à sucre du même nom à Sainte-Anne-des-Plaines. Bien que son menu soit des plus traditionnels, il affirme ne plus avoir le choix de s'adapter. « On est de plus en plus confronté à des allergies alimentaires. Avant, il n'y en avait pas. »

Celui-ci affirme également qu'au-delà des impondérables, l'alimentation des gens a beaucoup changé. « Avant, dans notre soupe aux pois, on mettait une brique de lord au complet. Aujourd'hui, les gens mangent beaucoup moins gras. On ne peut plus faire ça. »

Des végétariens ou des groupes qui mangent uniquement des aliments kaschers font aussi parties des nouvelles réalités auxquelles il est confronté. « Depuis une couple d'années, on a appris à adapter nos repas et à faire des aliments « sur mesure ». On peut, par exemple, enlever tout le gras de porc de nos omelettes », précise M. Paquette.

Lynn Lauzon, propriétaire du Val des Rosacées à Mirabel, abonde dans le même sens. « Je laisse le modernisme de côté et je me concentre sur le traditionnel, le vrai. La seule différence, c'est que c'est plus santé. Ma soupe et mes traditionnelles « bines à Lynn » sont végétariennes pour tout le monde et j'offre des aliments sans gluten. »

La fin de semaine dernière, Mme Lauzon ne recevait d'ailleurs rien de moins qu'un groupe d'une quinzaine de végétariens.

Bien que L'Écho de la Rive-Nord n'ait pas été en mesure de parler à Martin Picard, propriétaire et chef cuisinier de la Cabane à sucre Au pied de cochon, située à Mirabel, la popularité de son concept semble plaire à plus d'un.

En expérimentant, avec le sirop d'érable, de nouvelles façons de revisiter les différentes traditions, le chef cuisinier donne un nouveau visage à la période des sucres en raffinant une tradition importante aux yeux de plusieurs Québécois. Au pied de cochon, les réservations sont d'ailleurs complètes pour toute la saison 2011.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Les changements climatiques pourraient menacer les bourdons

Différents mécanismes biologiques permettent aux reines bourdons de survivre pendant plusieurs jours au printemps, quand le sol où elles ont passé l'hiver dégèle et se gorge d'eau en raison de la pluie, ont constaté des chercheurs de l'Université d'Ottawa. Les travaux de l'équipe du professeur Charles-Antoine Darveau ont ainsi démontré que les ...

Publié le 11 mars 2026

Consultation: la voix des aînés peu valorisée; l'âgisme fréquent

À peine 15 % des personnes de 55 ans et plus estiment que la société québécoise valorise la voix des aînés. Cette constatation ressort d'une consultation sur l'âgisme et l'indifférence, menée auprès de 2 688 personnes de 55 ans et plus, par Léger et l'organisme les Petits Frères. On y note aussi que seuls 29 % estiment que la société ...

Publié le 11 mars 2026

Le Collège Lionel-Groulx invite la population à sa collecte de sang

Le jeudi 20 mars, le Collège Lionel-Groulx tiendra une collecte de sang en collaboration avec son Club de secourisme et Héma-Québec. Les citoyens sont invités à venir faire un don. On rappelle que cela est un geste important et qui prend peu de temps : Une heure. Un don. Un impact réel. Ce petit geste peut faire toute la différence pour des ...