Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

La Plaza Sainte-Thérèse peine toujours à attirer

durée 12h31
26 juin 2012
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Simon Dessureault

Si Place Rosemère demeure le centre commercial le plus achalandé de la région, la réalité est tout autre pour la Plaza Sainte-Thérèse. L’établissement, bâti il y a plus de 40 ans, n’attire toujours pas la clientèle.

« Il n’y a pas autant d’achalandage que l’on voudrait. Ce n’est pas facile et il y a des espaces vides (local à louer), mais tous les centres commerciaux ont ce problème », a affirmé Mihai Roman, le gérant de la Plaza Sainte-Thérèse.

Ce centre commercial existe depuis 1968 et il compte plus de 20 magasins incluant sept restaurants. La bâtisse a une superficie totale d’environ 200 000 pieds carrés.

M. Roman ne connaît pas complètement les raisons du faible achalandage de la Plaza.

« C’est difficile à expliquer, c’est peut-être parce que c’est à côté de l’autoroute, peut-être parce qu’il y a moins de monde qu’avant qui vont au cinéma. Les DVD et les clubs vidéo coûtent moins cher que le cinéma. On a aussi une arcade qui a fermé en 2011. C’est à cause des Play Stations et de ce type de jeux maison », a-t-il dit.

Présentement, c’est la clinique de prélèvement de sang qui amène le plus de clientèle. Il y a environ 2000 personnes par semaine qui s’y rendent. « Ces gens-là peuvent donc être amenés à aller magasiner chez nous », a conclu M. Roman.

Vive compétition

Si le portrait est complètement différent à la Place Rosemère, reste que certaines préoccupations des gestionnaires sont similaires.

Le centre, qui existe depuis 1976, jouit d’un achalandage considérable (plus de 9 millions de personnes par année), mais la compétition demeure vive avec d’autres zones commerciales.

« On est à la hausse, mais on n’est jamais assez satisfait au chapitre de l’achalandage. On prévoyait la mort des centres commerciaux avec la venue des Power center (Faubourgs Boisbriand, le Centropolis à Laval, le Dix30 à Brossard, etc.), mais on s’est adapté au marché », a expliqué Louise Marchand, gestionnaire d’actifs pour investissement Mogard, le gestionnaire de la Place Rosemère.

Il y a donc plus de 200 boutiques à Place Rosemère. La superficie louable est de 895 000 pieds carrés.

« Notre clientèle est jeune. On doit aller chercher des détaillants qui répondent à la demande de cette clientèle. Il y a donc des espaces vides. Les détaillants sont très sophistiqués et il faut trouver le bon locataire qui va au bon endroit », a ajouté Mme Marchand.

Quant aux commerçants locaux, la librairie Carcajou connaît beaucoup de succès selon Mme Marchand.

 « Mais ces commerçants locaux sont beaucoup moins nombreux dans des centres commerciaux comme Place Rosemère que la Plaza Sainte-Thérèse. Ce n’est pas qu’on n’encourage pas qu’ils s’installent ici, mais la conjoncture économique n’est pas l’endroit idéal pour eux. Ça leur coûte trop cher et ce n’est pas là qu’ils vont trouver leur marché. Ils veulent davantage avoir pignon sur rue », a observé Mme Marchand.

Les locataires piliers de la Place Rosemère sont La Baie, Wal Mart et Sears.

 


RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 26 avril 2026

Cardiologie mobile: quand les soins sont livrés à la porte des patients

Alors que le test à l'effort bat son plein et que la participante se donne à fond sur le tapis roulant, la docteure Marie-Ève Piché met abruptement fin à l'exercice: une arythmie vient d'apparaître sur l'électrocardiogramme qui défile sous ses yeux, et il n'y a pas de chance à prendre. On arrête tout. La participante s'allonge sur une civière le ...

Publié le 24 avril 2026

Le CRTC défend sa mise en oeuvre de la Loi sur la diffusion continue en ligne

La présidente du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), Vicky Eatrides, affirme que l'organisme de réglementation souhaiterait agir plus rapidement pour moderniser le système de radiodiffusion canadien, mais que la mise en œuvre des nouvelles règles est un travail complexe et que le CRTC doit tenir compte ...

Publié le 23 avril 2026

Certains neurones ont aussi besoin de gras, pas seulement de sucre, pour fonctionner

Certains neurones ont besoin non seulement de glucose, mais aussi de lipides, pour bien fonctionner, démontre une étude à laquelle a participé un chercheur montréalais. Cela pourrait un jour permettre de mieux comprendre des maladies comme l’obésité et le diabète de type 2, en explorant le rôle encore peu connu du métabolisme lipidique dans le ...