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La commission scolaire installera un 500e tableau blanc

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26 juin 2012
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Par Josiane Yelle

Depuis l’installation de son premier tableau blanc interactif (TBI) il y a quelques années, la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI) a fait bien du chemin. Lors de la prochaine rentrée scolaire, elle en comptera 502 dans ses écoles.

Un TBI est un grand écran tactile qui marie l’utilisation des nouvelles technologies et l’interactivité entre professeur et élèves. À l’image d’un ordinateur, il permet aux jeunes de se familiariser avec l’environnement informatique et propose plusieurs avantages.

L’objectif, qui provient du ministère de l’Éducation, est de munir toutes les classes de la province d’un tableau interactif d’ici 2015-2016 afin de répondre au plan École 2.0.

Selon le directeur général de la CSSMI, Jean-François Lachance, l’échéancier est respecté. « On n’a pas d’inquiétudes dans la mesure où les subventions sont au rendez-vous. La progression, au niveau de l’installation, se fait bien. » Il faut dire qu’avant même la mesure d’achat du ministère, la commission scolaire avait déjà installé plus de 200 tableaux.

L’achat d’un tableau blanc interactif coûte environ 3000 $, montant subventionné par le gouvernement. La CSSMI, elle, doit financer les ressources matérielles pour son installation. Elle compte 67 établissements primaires et secondaires, lesquels devront être équipés.

Plusieurs avantages

Selon M. Lachance, « le défi, au-delà du matériel et de l’installation, va être la formation et l’accompagnement des enseignants pour maximiser l’utilisation des tableaux. »

À ce chapitre, le bilan des formations dispensées en 2011-2012 est reluisant. Toutes formations confondues, la CSSMI en dénombre plus d’une centaine, la majorité ayant trait aux TBI.

Jean-Frédéric Martin, un enseignant de sixième année à l’école de la Renaissance à Blainville, utilise cette nouvelle technologie depuis le mois de septembre. « Ç’a été un charme, dit-il. Après la première journée, je disais déjà que je ne m’en passerais plus », ajoute-t-il.

Ce dernier dit sauver un temps fou. « Quand j’enseigne le plan cartésien, par exemple, je n’ai plus besoin de tout tracer au tableau. » M. Martin indique aussi que de plus en plus de maisons d’édition fournissent des clés USB qui contiennent du matériel prêt à être utilisé.

Les élèves de sa classe paraissent tout aussi enchantés. Accès rapide à Internet, moins de perte de temps, plus intéressant pour l’apprentissage; les arguments sont nombreux.

 

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