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Des chats de « gouttière » envahissent son espace de vie

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12 novembre 2012
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Par Simon Dessureault

Un citoyen de Sainte-Thérèse vivant sous le seuil de la pauvreté est aux prises avec une dizaine de chats errants qui tournent autour de son appartement 3 ½ depuis plus de 2 ans.

Le citoyen en question, Raymond Talbot, est âgé de 64 ans et  il demeure sur la rue Saint-Joseph près du centre-ville. Il reçoit une allocation d’invalidité de 980 $ par mois. Il n’a donc pas les moyens de répondre aux exigences financières de la Ville pour régler son problème.

« Quand les voisins ont quitté, ils ont amené leurs trois chiens, mais ils ont laissé leurs sept chats ici. Une chatte a eu des petits et il y en a maintenant 11. Un matin ils sont couchés sur ma galerie, un autre sur mon « top » de char, en-dessous des pelles à neige, etc. La chatte a même eu ses chats en-dessous de ma galerie », a affirmé M. Talbot.

Un danger réel

M. Talbot souffre aussi de certains problèmes de santé. La présence de ces chats n’aide donc pas sa cause.

« Un chat errant est un « autobus » de puces et de bébites. S’il te grafigne, il peut te transmettre l’hépatite parce qu’il gratte souvent dans la terre. Des fois les chats passent près de rentrer chez-nous », s’est-il aussi plaint.

Solution à 50 $

La Ville de Sainte-Thérèse et la police pourraient aider M. Talbot. Ces instances mandatent la Patrouille Canine G.L qui amène une cage sur les lieux pour capturer les chats. Mais pour qu’elle procède, M. Talbot doit donner un ou des dépôts de 50 $.

« Les cages étaient gratuites auparavant, mais il y avait des citoyens qui ne les remettaient pas. C’est pour éviter ce genre de situation que l’on exige un dépôt. Et comme dans un protocole de dépôt, l’argent est remis », a expliqué Monique Delisle, la directrice des communications de la Ville de Sainte-Thérèse.

« Je n’ai pas les moyens de donner le 50 $ de dépôt même si la compagnie me le remette. Ça peut peut-être prendre quelques jours. Ce montant est une commande d’épicerie pour moi. Et ça peut prendre du temps « pogner » les 10 chats.  Combien de 50 $ va-t-il falloir que je donne. Ça peut durer longtemps », a ajouté M. Talbot.

De son côté, la Ville a mentionné qu’elle contacterait la police et que M. Talbot aurait des nouvelles sous peu.

 

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