Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Une (future) barrière sème la zizanie

durée 10h24
13 novembre 2012
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Eric Mondou

Plus d’une dizaine de personnes étaient présentes à la dernière séance du conseil de ville de Boisbriand pour dénoncer la volonté de la municipalité d’ériger une barrière au bout de la rue Élizabeth, aux abords de la rivière des Mille-Îles. 

C’est à cet endroit que les pêcheurs sur glace et amateurs de sports d’hiver se donnent rendez-vous tous les hivers depuis de nombreuses années. Outre la descente qui permet aux véhicules d’accéder facilement à la rivière, c’est les eaux peu profondes de la baie qui conviennent parfaitement aux pêcheurs.  

 

L’hiver dernier, 27 cabanes à pêche y avaient été dressées et une patinoire avait été entretenue au grand plaisir des citoyens. Or, après diverses plaintes des riverains (bruits, propreté, stationnement), la ville a décidé d’adopter cette année un projet pilote qui limitera le nombre de cabanes à pêche à 18 en plus de restreindre le nombre de voitures par cabane à deux. La méthode pour réguler le tout: une barrière.   

Percy Hofman, citoyen boisbriannais, s’est dit inquiet de la tournure que pourrait prendre cette décision. « C’est le premier pas. L’an prochain, ce sera autre chose. On a peur de perdre l’accès total à notre seul plaisir d’hiver », s’est indigné celui qui organise chaque hiver un tournoi de pêche à cet endroit.

Espace public

Rencontré sur le lieu où sera dressée la barrière, Lesley Hargrove a pour sa part dénoncé l’idée d’empêcher des citoyens de Boisbriand de pouvoir profiter de l’espace public. « La rivière est à tout le monde. D’autres solutions auraient pu être utilisées, et avant tout, nous aurions pu nous arranger entre nous », a indiqué l’homme, précisant que seules deux cabanes à pêche occasionnaient des ennuis l’an dernier.

Ville

Durant la période de questions de la séance du conseil de ville, la mairesse de Boisbriand, Marlene Cordato, a dû défendre l’initiative proposée par la municipalité. « Des indésirables sont venus jeter une ombre sur les habitués du lieu. On répond de cette façon pour régler cette problématique. Ce projet pilote est un compromis et à partir de là, nous verrons l’an prochain comment nous pouvons évoluer », a-t-elle signalé, précisant que la ville tenait à préserver l’activité.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 12 mars 2026

Les changements climatiques pourraient menacer les bourdons

Différents mécanismes biologiques permettent aux reines bourdons de survivre pendant plusieurs jours au printemps, quand le sol où elles ont passé l'hiver dégèle et se gorge d'eau en raison de la pluie, ont constaté des chercheurs de l'Université d'Ottawa. Les travaux de l'équipe du professeur Charles-Antoine Darveau ont ainsi démontré que les ...

Publié le 11 mars 2026

Consultation: la voix des aînés peu valorisée; l'âgisme fréquent

À peine 15 % des personnes de 55 ans et plus estiment que la société québécoise valorise la voix des aînés. Cette constatation ressort d'une consultation sur l'âgisme et l'indifférence, menée auprès de 2 688 personnes de 55 ans et plus, par Léger et l'organisme les Petits Frères. On y note aussi que seuls 29 % estiment que la société ...

Publié le 11 mars 2026

Le Collège Lionel-Groulx invite la population à sa collecte de sang

Le jeudi 20 mars, le Collège Lionel-Groulx tiendra une collecte de sang en collaboration avec son Club de secourisme et Héma-Québec. Les citoyens sont invités à venir faire un don. On rappelle que cela est un geste important et qui prend peu de temps : Une heure. Un don. Un impact réel. Ce petit geste peut faire toute la différence pour des ...