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Les inondations d’août 2012 font encore jaser

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25 mars 2013
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Par Simon Laliberté

BLAINVILLE-Plus de six mois après l’orage qui a amené près de 83 millimètres d’eau en un peu plus de 30 minutes dans la région, certaines compagnies d’assurance refusent toujours d’assumer les coûts reliés aux dégâts dans les sous-sols de plusieurs résidences.

À la séance du conseil municipal de Blainville, le citoyen André Durocher a affirmé qu’il ne peut toujours pas assurer son sous-sol. « En attendant, nous on fait quoi? », a demandé le citoyen qui a assuré perdre des milliers de dollars en revenus. Le greffier de la Ville, Me Claude Bertrand a paru surpris par l’intervention de M. Durocher. « Je suis surpris de la réaction de l’assureur alors que sur 400 citoyens touchés, deux cas seulement sont toujours devant les tribunaux. S’ils ne veulent pas assurer cela, ils n’assureront plus grand-chose », a expliqué Me Bertrand.

André Durocher a demandé à la Ville d’envoyer une copie du rapport conçu par le Service du génie dans le dossier des sous-sols inondés à sa compagnie d’assurance. « Nous ne pouvons pas faire cela puisque le rapport servira de preuve lors du procès », a soutenu Me Bertand.

Selon le maire François Cantin, ce rapport démontrerait que la Ville n’a rien à se reprocher. « C’est un événement qui arrive une fois au cent ans. Aucune ville ne voudra investir des millions de dollars dans des infrastructures pour se protéger contre un phénomène aussi rare », a défendu le maire.

« Si c’est une fois au cent ans, qu’attend la Ville pour envoyer son rapport aux assureurs », a répondu André Durocher du tac au tac.

Sainte-Anne-des-Plaines

À Sainte-Anne-des-Plaines, le maire Guy Charbonneau a également révélé que la Ville en était venue à une entente à l’amiable dans le dossier des pluies torrentielles. « Nous étions poursuivis pour 1,6 M$ et nous nous sommes entendus pour un montant de 420 000$ », a expliqué le maire. Il y aurait toutefois encore quelques poursuites.

Du côté de Sainte-Thérèse, la mairesse Sylvie Surprenant a aussi défendu la position de la Ville devant ces poursuites. « Il a été démontré que ce phénomène était exceptionnel », a justifié l’élue.

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