Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Un nouvel avis d’hypothèque légale inscrit sur un bâtiment de la communauté juive

durée 09h20
14 mars 2014
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Eric Mondou

Un autre avis d’hypothèque légale a été inscrit sur un bâtiment appartenant à des membres de la communauté juive hassidique de Boisbriand, qui a été déboutée par la Cour d’appel le 31 janvier dernier dans le dossier entourant les taxes d’eau impayées à la municipalité de Boisbriand.

Émise le 21 février dernier et signée par la firme d’avocats Dunton Rainville, cette mesure résulte du jugement rendu le 28 avril 2011 par la Cour du Québec.

Diverses associations de la communauté juive hassidique avaient alors été condamnées à payer à la Ville de Boisbriand les coûts liés à son alimentation en eau potable.

Selon la responsable des relations publiques à la Ville de Boisbriand, Stéphanie Raymond, ce récent avis d’hypothèque légale s’inscrit dans la suite logique du dossier et sert à protéger la créance, qui s’élève aujourd’hui à plus de 2,6 M$.

« À la fin de 2010, nous avions déposé les premières hypothèques légales et celles-ci couvraient la somme de 1,5 M$. Entre temps, il y a eu d’autres jugements et les montants ont continué de s’accumuler. Le nouvel avis qui vient d’être déposé vise donc à couvrir l’ensemble du montant de la créance », a-t-elle indiqué.

Immeuble désigné

Le bien désigné par cette mesure légale est situé au 11 rue Beth-Halevy, à Boisbriand. Selon le rôle d’évaluation foncière de la Ville, la valeur uniformisée de l’immeuble visé s’élève à 625 000$.

Le propriétaire du bâtiment est l’Association Lomdei Torah, une des dix associations juives visées dans le jugement d’avril 2011.

Cour suprême

Rappelons que les associations juives avaient appelé de la décision rendue par la Cour du Québec en 2011. Cependant, le 31 janvier dernier, la Cour d’appel avait donné une fois de plus raison à la municipalité de Boisbriand, rejetant l’appel des associations juives.

La Cour avait alors déclaré « dilatoire et abusif l’appel des appelantes » et avait donné droit à la municipalité « de réclamer aux appelantes les dommages en résultant ».

Les associations avaient 60 jours, à partir de ce dernier jugement, pour porter la cause à la plus grande instance judiciaire du pays, soit la Cour suprême du Canada.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 10h00

Des fermetures au pont Charles-De Gaulle, du 16 au 19 janvier

Durant la fin de semaine du 16 au 19 janvier, des fermetures de l'autoroute 40, à la hauteur du pont Charles-De Gaulle reliant Montréal et Terrebonne sont prévues pouvant perturber la circulation. Ces entraves sont nécessaires dans le cadre des travaux de réparation qui sont en cours. Gestion de la circulation Du vendredi 16 janvier, à ...

Publié hier à 9h00

Les hypertrucages sur X montrent le besoin de réglementation, selon des groupes

Des groupes de défense des femmes et des enfants soutiennent que la récente vague d'hypertrucages sexuels sur le réseau social X montre que le gouvernement doit créer un organisme de réglementation numérique. Le Centre canadien de protection de l'enfance et le Fonds d'action et d'éducation juridique pour les femmes réclament tous deux la mise en ...

Publié le 9 janvier 2026

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps, montrent les données de Statistique Canada sur l'espérance de vie ajustée sur la santé (EVAS), dévoilées vendredi. En 2023, l'EVAS à la naissance était de 66,9 ans, soit deux ans de moins qu'en 2019 et 2020. Comparativement à l'espérance de vie, l'EVAS tient compte à la fois de la morbidité et ...