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Sa passion des affaires le sauve du décrochage

durée 16h21
18 mars 2014
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Par Christian Côté

Même s’il a décroché de l’école à 16 ans, c’est en allant sur le marché du travail qu’un entrepreneur de Lorraine a non seulement trouver le métier qui le passionnait, mais a peu à peu tracé la voie qui l’a mené à son entreprise.

Sébastien Thomas n’était pas encore majeur lorsqu’il a senti que l’école ne lui apportait plus rien. En 1996, il a plutôt opté pour un travail dans une grande entreprise offrant des services en téléphonie. Passionné de nouvelles technologies, c’est comme technicien, puis en soutien technique à distance qu’il a fait ses débuts pour ensuite gravir les échelons et devenir, sur une période de10 ans, employé sénior, responsable des plaintes exécutives et, finalement, cadre en 1998.

« Mais j’ai toujours vu mon père être à son compte à la maison dans le domaine de l’informatique pour de la formation à distance. Il avait même créé un premier réseau social sur Internet pour les professeurs. Je me suis impliqué avec lui. J’ai pitonné et j’ai appris. Ça m’a donné la piqûre. Le reste est autodidacte », a lancé l’entrepreneur.

L’entrepreneuriat

Au Québec depuis maintenant 15 ans, Sébastien Thomas a grandi dans le nord de l’Ontario pour ensuite passé sa jeunesse à Toronto, puis à Ottawa. C’est au cours de ces années qu’il a vu son grand-père mener son entreprise de mécanique. « L’entrepreneuriat est descendu de génération en génération. Mes enfants me regardent aller avec mon entreprise à la maison et espèrent faire la même chose un jour », a-t-il expliqué.

Mais l’orientation professionnelle n’a pas toujours été aussi claire. Après ses dix années de carrière et sa permanence acquise en téléphonie, Sébastien Thomas ne voulait plus qu’être un numéro et gérer de gros réseaux de communications.  

Il désirait faire autre chose. « J’ai décidé de suivre un cours pour devenir agent d’immeuble. Mais j’ai dû avant terminer mes études secondaires », a mentionné l’entrepreneur.

Six mois plus tard, il devenait agent d’immeuble, mais ne trouvait pas la force de laisser tomber la téléphonie. « J’ai fait les deux en même temps pendant six mois. La téléphonie IP a vraiment pris le dessus », a-t-il ajouté. Aujourd’hui, Amplisys, le nom de son entreprise, s’occupe des systèmes téléphoniques de 250 clients. Mais l’objectif est de plus de 500 avec une équipe de 7 à 8 personnes pour assurer une bonne vitesse de croisière à l’entreprise.

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