Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

L’utilisation n’est pas encore maximale

durée 17h35
30 avril 2014
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Simon Servant

Le Circuit électrique, inauguré le 30 mars 2012 par Hydro-Québec et ses partenaires, offre 254 bornes électriques partout au Québec, dont 18 dans les Basses-Laurentides, mais leur utilisation n’est pas encore maximale.

Lorsque l’essence a traversé la barre psychologique de 1,50 $ le litre, la semaine dernière, les automobilistes ont cru faire un cauchemar. Toutefois, ça n’a pas semblé être le cas des utilisateurs de voitures électriques.

Ces dernières semblent avoir la cote par les temps qui courent. Récemment, la journée Branchez-vous, à Montréal, a battu un record mondial et, plus près de nous, la Ville de Rosemère offrira deux nouvelles bornes à ses usagers.

L’achalandage de ces bornes est en constante progression et la popularité de ces véhicules semble décupler petit à petit. Pour pouvoir charger une batterie, il faut débourser 2,50 $.

« Il y a une soixantaine de nos partenaires qui en possèdent au moins une parce qu’ils croient en ce projet et ils souhaitent le promouvoir. Les conducteurs qui vont recharger leur véhicule sont susceptibles de dépenser dans ces commerces ou ces municipalités. De plus, les propriétaires de véhicules électriques vont reconnaître ce geste et vont les privilégier », a expliqué Nathalie Vachon, porte-parole d’Hydro-Québec en matière d’électrification.

Un de ses partenaires est la Rôtisserie Saint-Hubert, qui offre des bornes, dont une à Saint-Eustache. L’entreprise québécoise n’a jamais douté de ce projet et n’a pas hésité à s’impliquer auprès de celui-ci, quand Hydro-Québec cherchait des commerces pour y installer des bornes.

« Hydro-Québec cherchait des entreprises de renom ayant pignon sur rue et, en tant que bon citoyen corporatif, nous avons participé à la fondation du Circuit électrique. J’irais même jusqu’à dire que ça fait partie de nos valeurs », a affirmé Josée Vaillancourt, conseillère en communication chez les Rôtisseries Saint-Hubert.

Des petits pains chauds

Même si le Circuit électrique n’attire pas encore le maximum de sa clientèle, il en est tout autrement des voitures électriques. On note une augmentation considérable de la demande et les concessionnaires les vendent comme des petits pains chauds.

« Depuis plus de deux ans, nous sommes le chef de file de la compagnie en terme de ventes de voitures électriques dans la grande région métropolitaine de Montréal. Elles représentent environ 5 % de nos ventes, ce qui n’est pas rien étant donné le marché », a mentionné Hugo Chartrand, conseiller aux ventes au concessionnaire Mitsubishi de Blainville. Celui-ci offre la i-MiEV, totalement électrique.

Toutes les circonstances paraissent favorables à un essor du nombre de voitures électriques sur les routes du Québec. Parions qu’avec le temps, les bornes trouveront elles aussi preneurs.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 16h00

Un manque de connaissances sur les jeux vidéo freinerait leur utilisation éducative

Un manque de connaissances et de renseignement vis-à-vis des jeux vidéo limiterait leur utilisation dans un contexte éducatif, semblent montrer les recherches d'Amélie Vallières, étudiante au doctorat en éducation à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Dans son étude, l'étudiante a cherché à mettre en avant la façon dont les jeux vidéo ...

Publié hier à 10h00

Le Québec est le cancre mondial pour mourir naturellement de vieillesse chez soi

L’augmentation constante des demandes d’aide médicale à mourir (AMM) a fait du Québec le champion mondial de cette pratique, qui représentait 7,9 % des décès en 2024-2025, mais le Québec fait figure de cancre international quant à la possibilité de mourir dignement de vieillesse à la maison. La proportion de décès naturels à domicile au Québec, ...

Publié le 29 juillet 2026

Des anticorps pourraient inhiber la lutte contre le cancer

Certains anticorps pourraient empêcher le système immunitaire de combattre efficacement le cancer, tandis que d'autres pourraient freiner la progression de la maladie, croient des chercheurs internationaux qui s'intéressent au phénomène dans le cadre d'un projet de 25 millions $ US baptisé ATLAS. Cela pourrait expliquer, par exemple, pourquoi ...