Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Ce qu'il faut savoir sur la réadaptation neurologique après un accident de la route

durée 11h31
5 novembre 2017
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Article commandité

Au Québec, les accidents de la route sont responsables de 45% des traumatismes crâniens. Parmi les 5850 victimes de la route qui en subissent un, 15 à 30% nécessitent une rééducation neurologique de plus de deux semaines et 2,8% ne retrouveront jamais leur autonomie. Des chiffres à faire froid dans le dos… Voici ce qu'il faut savoir sur la réadaptation neurologique après un accident de la route.

Une équipe pluridisciplinaire mise à disposition

D’abord, une bonne réadaptation neurologique après un accident de la route nécessite l’intervention de toute une équipe pluridisciplinaire. Elle se compose de neurologues, généralistes, kinésithérapeutes, psychologues, ergothérapeutes, infirmiers, etc.

En effet, un tel traitement requiert diverses compétences, pour accompagner le patient aux niveaux physique et psychique. Si vous avez besoin d’une rééducation neurologique de qualité, vous pouvez bénéficier de l'expertise d'un centre de réadaptation à Montréal.

Comment se passe une réadaptation neurologique ?

Grâce à l’équipe pluridisciplinaire, la réadaptation neurologique comprend plusieurs niveaux :

  • Séances de rééducation adaptées aux parties du corps concernées, avec un thérapeute. Il s’agit de retrouver de la motricité, de renforcer les muscles et de regagner un maximum d’autonomie. Les exercices se font avec des machines spéciales, des accessoires ou simplement avec le poids du corps.

  • Rencontres avec un neurologue pour contrôler le système nerveux.

  • Entretiens avec un psychologue renforçant l’accompagnement.

  • Rendez-vous avec d’autres médecins, selon les cas.

  • Examens et tests réguliers pour contrôler les progrès.

La réadaptation neurologique peut durer

Enfin, sachez que la réadaptation neurologique n’est pas toujours limitée au temps de l’hospitalisation. Après un accident de la route ayant laissé de lourdes séquelles, il est souvent nécessaire de poursuivre les séances de rééducation après la sortie de l’hôpital. La réadaptation peut même durer plusieurs années ! Concrètement, la nature, la durée, la fréquence et le nombre des séances vont varier d’un individu à l’autre.

En pratique, les séances de rééducation post-hospitalisation peuvent se passer à l’hôpital, chez un thérapeute ou au domicile de la personne. À ce moment, un professionnel se déplace ou un programme de télé-réadaptation à distance est proposé. Le lieu des séances dépend essentiellement des besoins du patient (expertise, matériel), mais aussi de ses préférences et de son budget.

Conclusion

La réadaptation neurologique après un accident routier peut donc être particulièrement lourde. Alors prudence sur les routes !

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Les consommateurs ne se fient pas sur l’IA pour faire leurs choix d'alcool

Les consommateurs se servent de plus en plus des outils d’intelligence artificielle (IA) pour les aider dans leurs recherches pour une multitude de produits, mais visiblement pas pour les boissons alcoolisées. À peine 5 % des Québécois disent y avoir recours. Pour orienter leurs choix, ils se fient encore largement sur des interactions humaines, ...

Publié à 15h00

IRCM: des travaux pourraient permettre de mieux comprendre des maladies hormonales

Des travaux réalisés à Montréal ouvrent la porte à une meilleure compréhension de certaines maladies hormonales et des tumeurs de l’hypophyse. Le professeur Jacques Drouin et ses collègues de l'Institut de recherches cliniques de Montréal ont détaillé pour la première fois le rôle clé de certaines cellules immatures de l’hypophyse dans le bon ...

Publié à 12h00

De nouvelles mesures visant les camionneurs ontariens mal formés entrent en vigueur

Québec annonce deux nouvelles mesures pour freiner le camionnage dangereux, particulièrement en regard des chauffeurs ontariens insuffisamment formés. Ainsi, à compter de ce jeudi, les chauffeurs de camion ontariens ayant moins de deux ans d’expérience qui souhaitent s’établir au Québec et changer leur permis ontarien pour un permis québécois de ...