Publicité
14 septembre 2019 - 11:30

Une nouvelle identité nominative et un nouveau logo

Le CALACS-Laurentides devient CALACS L’Ancrage

Par Salle des nouvelles

Après 33 ans d’existence, c’est avec beaucoup de fierté que l’équipe du Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel - Laurentides a dévoilé sa nouvelle identité nominative et son nouveau logo. 

À l’issue d’une consultation avec ses membres et de nombreuses réflexions, le nom CALACS L’Ancrage a été choisi. Tout en conservant l’acronyme significatif CALACS, L’Ancrage représente de manière plus poétique la contribution de l’organisme communautaire autonome, au lieu d’être associé à la région des Laurentides. Le CALACS L’Ancrage poursuit sa mission d’aide, de lutte et de prévention en ce qui a trait aux violences sexuelles faites aux femmes pour le territoire des six MRC du sud des Laurentides, c’est-à-dire de Sainte-Adèle à la rivière des Milles-Îles. 

Lors du 5 à 7 de dévoilement, madame Isabo Arbic intervenante, a expliqué la signification liée à la nouvelle identité :

« Le nom L’Ancrage fait référence à un point d’attache, une zone de sécurité dans la tempête. L’arbre est utilisé depuis longtemps dans les groupes de cheminement et symbolise l’enracinement, la capacité à évoluer peu importe les saisons et parce qu’il porte fruits comme les démarches effectuées par les participantes. Aussi, l’arbre évoque notre région, les Laurentides. »

En rappelant l’origine du premier logo, madame Monique Pelletier, membre honorifique du CALACS, a effectué un bref tour de l’histoire de l’organisme « qui a été mis sur pied par des femmes engagées afin d’aider les femmes des régions des Laurentides et de Lanaudière sous le nom de CAVAS-LL en 1986, dans le même mouvement que de nombreux groupes de femmes partout dans la province. »

Le logo de l’époque représentait la guérison d’un oiseau blessé et l’envol souhaité pour les victimes d’agression sexuelle qui cheminent et retrouvent leur liberté d’action. Madame Arbic précise : « L’oiseau a été repris volontairement pour signifier que nous poursuivons la mission et que nous honorons celles qui ont pavé la route de l’intervention auprès des victimes d’agression sexuelle. » 

L’heureuse annonce a été faite en compagnie de membres de l’organisme, de représentants politiques, d’organisations alliées, de l’équipe et du conseil d’administration. Le dévoilement a été suivi d’un témoignage touchant d’une femme impliquée comme militante bénévole.

Au sujet du groupe de cheminement, elle mentionne  : « Parfois, je ne voulais pas me rendre à la maison du CALACS, mais j’y suis toujours allée et j’étais toujours fière de moi en ressortant. (…) Différents sujets, tous plus intéressants les uns des autres, ont été abordés au cours des semaines : la honte, la culpabilité, les émotions, l’affirmation de soi, la confiance en soi, l’estime de soi, etc. Les liens tissés avec les autres membres du groupe ainsi qu’avec les intervenantes sont très solides. Ces personnes m’ont appuyée, m’ont écoutée, m’ont encouragée et m’ont comprise. Elles connaissent mon histoire, mes forces et mes défis. Personne n’a ri de moi. Il y aura toujours quelqu’un qui sera là pour m’écouter et pour m’encourager. »

L’animation dynamique et humoristique se voulait un reflet de l’ambiance conviviale vécue au quotidien au sein du CALACS, qui permet à tant de femmes de s’ouvrir et de retrouver davantage de pouvoir sur leur vie.

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de la Rive-Nord se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de la Rive-Nord collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.