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Différents partenaires régionaux mobilisés

Un premier rendez-vous de partenaires régionaux mis en place pour lutter contre les agressions sexuelles

De gauche à droite: Chantal Ruel, Danielle Giroux, Julie Bourbeau, Audrey Larocque, Sophie Gilbert, Vanessa Yelle, Nadia Boudreault, Chantal Dubois et Sonia Charbonneau.
Photo: CourtoisieDe gauche à droite: Chantal Ruel, Danielle Giroux, Julie Bourbeau, Audrey Larocque, Sophie Gilbert, Vanessa Yelle, Nadia Boudreault, Chantal Dubois et Sonia Charbonneau.
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Lors d’un premier rendez-vous du comité intersectoriel régional, 50 personnes issues d’une trentaine d’organisations ont abordé la cruciale question des agressions sexuelles et des enjeux actuels dans les Laurentides.

Après la sortie d’une stratégie gouvernementale visant à contrer les violences sexuelles et suite aux mobilisations sociales #moiaussi, #metoo, des organisations clés ont fondé un comité provisoire pour la création d’une instance de concertation et de partenariat qui traiterait des problématiques liées aux agressions sexuelles.

À l’origine, des représentantes du Centres d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC) des Laurentides, du Centre désigné de Saint-Jérôme (CISSS des Laurentides), du Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) L’Ancrage et de L’Élan-CALACS, se sont réunies dans le but d’initier des rencontres intersectorielles permettant un meilleur arrimage des services pour les personnes victimes d’agressions sexuelles.

 

"Trouver des solutions"

Le comité d’organisation, auquel s’est ajouté des déléguées du CISSS des Laurentides, est fier d’avoir rassemblé autant de gens et d’organismes pour un travail collectif. « Nous avions constaté certains défis sur le terrain, des obstacles pour les victimes et il nous semblait important de trouver des solutions en impliquant toutes les instances concernées », a expliqué Danielle Giroux du CAVAC des Laurentides.

Chantal Dubois, du CALACS L’Ancrage a renchérit: « Cette journée représente bien le désir de collaboration porté par le comité provisoire. On pense qu’en connaissant mieux les acteurs impliqués, nous allons réussir à améliorer le soutien apporté aux victimes dans les Laurentides, tout en permettant de travailler également à la prévention des agressions sexuelles. Plusieurs organisations se sont déjà engagées à contribuer à des comités de travail, c’est très encourageant!»

Lors de ce premier rendez-vous, des présentations et des ateliers ont permis de discuter ouvertement des différents enjeux de cette problématique ainsi que d’aborder des pistes d’action prioritaires. Trois autres rencontres sont prévues d’ici juin 2020.

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