Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Celle-ci pourrait être utilisée en cas de 2e vague

Québec dit non, pour le moment, à une application pour la COVID-19

durée 14h11
25 août 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Marie-Claude Pilon
email
Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Pour le moment, le gouvernement du Québec n’a pas l’intention de déployer une application de notification de contacts avec la COVID-19. Cependant, le ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale, Éric Caire a indiqué qu’il poursuivra le travail dans ce dossier. 

« M. Legault m’a demandé de poursuivre les efforts dans ce dossier afin de rendre cette application fonctionnelle advenant que nous en ayons besoin. Cette décision découle d’un processus qui s’est tenu en deux étapes: une consultation publique et une commission parlementaire », a expliqué M. Caire lors d’un point de presse tenu ce mardi 25 août à 13h. 

Consultation publique et commission parlementaire 

La consultation publique a pris fin le 2 août dernier et a permis à 16 456 citoyens du Québec d’y prendre part. Bien que le rapport final se fasse encore attendre, M. Caire a été en mesure de fournir quelques données préliminaires enregistrées au cours de cet exercice. 

Par exemple, 77 % des participants disaient croire en l’utilité d’une telle application. Un peu moins, soit 66 % estimaient que le Québec avait besoin d’une telle technologie. Enfin, 73 % recommanderaient cette application à leurs contacts et 75 % l’installeraient sur leur téléphone intelligent si elle était disponible. 

En commission parlementaire, 18 intervenants ont défilé devant des députés de tous les partis politiques pour expliquer les bienfaits ou les désavantages d’une telle technologie. 

« Rappelons que l’objectif premier de cette application ne serait pas de géolocaliser les gens à la trace ou encore d’utiliser les données personnelles des utilisateurs. Au contraire, l’application ne permettrait ni une ni l’autre de ces options. Pour le moment, nous avons décidé de ne pas aller de l’avant avec cette application. Nos voisins de l’Ontario le feront alors nous pourrons discuter avec eux et avoir accès à leurs données au besoin », a-t-il ajouté. 

Dans un futur rapproché, M. Caire ne nie pas que cette application pourrait être déployée. « Si on fait une analogie avec un feu de forêt, on doit toujours avoir des hélicoptères prêts à décoller pour intervenir rapidement et limiter les dégâts. Dans ce cas-ci, l’hélicoptère sera l’application et l’incendie serait une éclosion majeure ou une 2e vague », a-t-il conclu en insistant sur le fait qu’il continuera le travail en amont en vue d’une possible utilisation. 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 9h00

CMQ: 350 médecins de plus au Québec en 2026

Il y a 350 médecins de plus en exercice au Québec qu’il y a un an. Toutefois, le nombre de médecins a diminué dans 3 des 17 régions de la province, selon le bilan des effectifs médicaux. En date du 31 mars 2026, il y avait 26 775 médecins inscrits au Collège des médecins du Québec (CMQ). De ce nombre, 23 727 étaient des membres actifs et 23 ...

Publié le 28 avril 2026

Boissons énergisantes: plusieurs organisations sportives en faveur d'une interdiction

Après le milieu scolaire, voilà qu'une dizaine d'organisations sportives du Québec réclament l'interdiction des boissons énergisantes aux moins de 16 ans. Sports Québec, qui représente 67 fédérations sportives, le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) et la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ) se sont joints, mardi, au Mouvement ...

Publié le 26 avril 2026

Cardiologie mobile: quand les soins sont livrés à la porte des patients

Alors que le test à l'effort bat son plein et que la participante se donne à fond sur le tapis roulant, la docteure Marie-Ève Piché met abruptement fin à l'exercice: une arythmie vient d'apparaître sur l'électrocardiogramme qui défile sous ses yeux, et il n'y a pas de chance à prendre. On arrête tout. La participante s'allonge sur une civière le ...