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2e vague de COVID-19

Inhalothérapeutes : des renforts dans les Laurentides pour aider au dépistage et à la vaccination

Inhalothérapeutes : des renforts dans les Laurentides pour aider au dépistage et à la vaccination
Photo: Courtoisie
durée

En de début de deuxième vague de pandémie, l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec (OPIQ) adopte une nouvelle mesure pour permettre aux inhalothérapeutes non actifs ou aux anciens membres de prêter main-forte à l’ensemble du réseau de la santé. Devant la pénurie de personnel et le manque d’effectif pour réaliser les activités de dépistage, 1 500 inhalothérapeutes supplémentaires, dont plus de 80 dans les Laurentides, pourraient appuyer le réseau de la santé grâce à cette mesure.

Dûment habilités pour la vaccination, ces praticiens pourront également participer à une éventuelle vaccination de masse.

Un coup de pouce des inactifs et retraités pour traverser la 2e vague

Devant la pénurie de personnel et le manque d’effectif pour réaliser les activités de dépistage, cette disposition adoptée par le conseil d’administration de l’OPIQ permettra à l’Ordre d’accorder un permis limité pour la durée de l’état d’urgence sanitaire.

Un moyen d'autoriser l’exercice des activités professionnelles réservées, aux inhalothérapeutes non actifs ou aux anciens membres, comme les personnes retraitées.

« Les 4 000 inhalothérapeutes québécois, par leur expertise en santé et en soins cardiorespiratoires, jouent un rôle clé dans la lutte contre la COVID-19. Aujourd’hui, nous appelons en renfort les inhalothérapeutes retraités ou inactifs pour qu’ils puissent eux aussi contribuer à cet effort collectif pour vaincre la pandémie », a déclaré Jocelyn Vachon, président de l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec.

 

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