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12 mars 2021 - 15:00

Une plaque commémorative dans le jardin de la Maison Hamilton

La Ville de Rosemère souligne la mémoire des personnes décédées durant la pandémie

Par Catherine Deveault

Dans le cadre de la Journée de commémoration nationale en mémoire des victimes de la COVID‑19, la Ville de Rosemère souhaitait souligner la mémoire des personnes décédées durant la pandémie et saluer l’apport inestimable de toutes les personnes qui sont au front pour lutter contre ce virus.

La Ville de Rosemère invitait donc ses citoyens à prendre un temps d’arrêt et à rendre hommage aux victimes. À la suggestion du Comité de bienveillance, les Rosemèrois étaient aussi encouragés à placer à leur fenêtre une rose blanche, réelle ou illustrée. Comme les arcs-en-ciel du printemps dernier, ce symbole vise à démontrer la sympathie et le soutien.   

« Ce terrible virus n’a pas épargné notre communauté et, malheureusement, des Rosemèrois et Rosemèroises sont décédés de la COVID-19. En mon nom et au nom des conseillers municipaux, j’offre nos plus sincères condoléances à toutes les familles endeuillées. Toutes nos pensées vous accompagnent dans cette difficile épreuve », affirme le maire de Rosemère, Éric Westram.

Une plaque commémorative pour se recueillir

Afin que cette tragédie ne soit jamais oubliée, la Ville de Rosemère installera l’été prochain une plaque commémorative qui permettra aux citoyens d’aller se recueillir dans le jardin de la Maison Hamilton. D’ici là, le chemin menant à l’église Sainte-Françoise-Cabrini sera illuminé en hommage aux disparus.

Par la même occasion, la Ville de Rosemère tienait à remercier tous les travailleurs de première ligne qui œuvrent sans relâche et veillent à la santé et au bien-être des aînés et de toute la communauté. En témoignage de gratitude, une rose blanche en chocolat a été remise à chacun des travailleurs du Centre d’hébergement Hubert-Maisonneuve.

« À tous les travailleurs de première ligne, sachez que votre sacrifice ne passe pas inaperçu. Toute la communauté vous est immensément reconnaissante », souligne Éric Westram.

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