Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Déstigmatisation et acceptation des enjeux de santé mentale

Inscription aux ateliers virtuels « On jase santé mentale »

Inscription aux ateliers virtuels « On jase santé mentale »
Photo: Courtoisie
durée

La commission jeunesse de Blainville profite du mois de la santé mentale pour lancer un projet qui lui est cher et qui permettra aux jeunes de s’exprimer sur des enjeux encore trop tabous : les problèmes reliés à la santé mentale. 

Pour parler ouvertement de cette réalité, la commission jeunesse organise une série d’ateliers virtuels intitulée « On jase santé mentale ». Ces ateliers seront animés par deux membres de la commission, Emmanuel et Gabriela. Ils seront accompagnés d’une coordonnatrice en interventions psychosociales ainsi que d’une sergente du Service de police de Blainville. 

« Lors de la consultation que nous avons menée auprès des jeunes Blainvilloises et Blainvillois, en mars, il est apparu que 91,5 % des répondants se sentaient concernés de près ou de loin par des problématiques de santé mentale. Ces ateliers se veulent une façon d’en discuter librement, sans jugement et sans idées préconçues », a souligné Emmanuel Cormier, membre de la commission jeunesse. 

Deux premières rencontres sont déjà prévues à l’horaire : 

- Mercredi 26 mai 2021, 19 h à 20 h : Déstigmatisation et acceptation des enjeux de santé mentale

- Mercredi 30 juin 2021, 19 h à 20 h : L’anxiété 

« Les rencontres qui auront lieu sur la plateforme Zoom offriront un lieu d’échanges sécuritaires pour s’exprimer, pour  s’informer et pour partager des solutions et des ressources visant une santé mentale saine et équilibrée », a ajouté Gabriela Turmel, membre de la commission. 

À partir du 3 mai, il est possible de s’inscrire en ligne à l’un ou l’autre des ateliers à l’un ou l’autre des ateliers. Ces activités s’adressent exclusivement aux Blainvilloises et Blainvillois âgés entre 18 et 35 ans. Il est possible de s’y  inscrire au plus tard à la veille de l'événement. 

À noter que trois autres ateliers auront lieu l’automne prochain et porteront sur les sujets de l’épuisement, le manque d’estime de soi et la difficulté à gérer ses émotions.  

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM
Publié à 14h00

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM

Pour certains, le dixième anniversaire de la Loi canadienne sur l’aide médicale à mourir peut évoquer le souvenir paisible des derniers instants de leur proche. D'autres, qui souhaiteraient mourir, mais qui ne sont pas admissibles à l'aide médicale à mourir (AMM) parce que leur seule affection est une maladie mentale, peuvent trouver que ...

Les pères québécois ont progressé, mais doivent en faire plus côté charge mentale
Publié à 11h00

Les pères québécois ont progressé, mais doivent en faire plus côté charge mentale

Les parents québécois continuent d’évoluer vers l’égalité et se voient généralement comme une équipe au service de l’enfant, mais les mères et les pères n’ont pas la même perception quant à la répartition de la charge mentale et la compétence des pères est plus susceptible d’être mise en doute que celle des mères. Ce sont ...

Comment le Québec a influencé le reste du Canada sur l'aide médicale à mourir
Publié à 9h00

Comment le Québec a influencé le reste du Canada sur l'aide médicale à mourir

Le Québec a été un précurseur en matière d'aide médicale à mourir (AMM) et il a influencé la loi canadienne, qui a été adoptée par la Chambre des communes il y a dix ans. La province affiche aujourd'hui le taux d'AMM le plus élevé au monde. Un taux record de 7,9 % de tous les décès, soit 6268 décès en contexte d'AMM, a été ...