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200 postes de jour stable modifiés en postes de rotation

Le FIQ-Syndicat des professionnelles en soins de Laurentides s’invite au bureau du PDGA du CISSS des Laurentides

Campement en cours au bureau de la direction générale.
Photo: Page Facebook du FIQ - SPSLCampement en cours au bureau de la direction générale.
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Les professionnelles en soins du FIQ - Syndicat des professionnelles en soins des Laurentides (FIQ - SPSL) interpellent le PDGA du CISSS des Laurentides, Jean-Philippe Cotton, puisque l’employeur a décidé de modifier des postes stables de jour en des postes de rotation, soit jour/soir ou jour/nuit.

« Nous sommes ici, aujourd’hui, pour faire entendre raison à la haute direction que ce n’est pas en créant de l’instabilité que le CISSS des Laurentides arrivera à attirer ni faire de la rétention des professionnelles en soins dans les Laurentides. Cette façon d’agir est inconcevable et de plus contraire avec les enlignements de stabilité discutés à la table de négociation nationale et inclus dans l’entente de principe sectorielle. On prône la stabilité sur un quart de travail, et voilà que l’employeur fait tout le contraire. » déclare Julie Daignault, présidente du FIQ-SPSL.

Le CISSS des Laurentides a actuellement tout près de 1400 postes vacants. Afin de combler ses postes, celui-ci doit être conciliant avec ses employées et mettre des mesures qui sont attrayantes et qui permettent d’augmenter l’attraction et la rétention du personnel. Or, les décisions prises unilatéralement par la Direction depuis quelque temps poussent plus tôt les professionnelles en soins à faire un exode vers les autres centres à proximité ou simplement déserter le réseau. 

« Depuis plusieurs années, les conditions de travail sont déplorables. Dans la dernière année, les professionnelles en soins ont vu leur convention collective bafouée à coup d’arrêté ministériel imposant des mesures restrictives, la pénurie de personnel est plus que jamais dénoncée. Pensant retrouver une meilleure vie au travail, c’est l’inverse qui se passe. Les professionnelles en soins on fait plusieurs actions pour demander à l’employeur de revenir sur leur décision et d’afficher des postes stables sur un quart de travail, on veut des postes attractifs, une meilleure conciliation vie personnelle-travail-famille et une stabilité pour les soins offerts à la population. Nous demandons au PDGA de bien recevoir une pétition signée par plus de 2300 professionnelles en soins des Laurentides, mais surtout de reculer sur cette décision et de garder les postes sur leur quart de travail stable. » déclare Julie Daignault, présidente du FIQ-SPSL.

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