Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Point de presse du Dr Luc Boileau

Des rassemblements possibles, mais en évitant les risques

durée 16h15
14 décembre 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Gabrielle Denoncourt
Par Gabrielle Denoncourt, Journaliste

Le directeur national de la Santé publique, le Dr Luc Boileau, s’est présenté devant les médias afin de faire un rappel sur la situation des virus respiratoires. 

À l’approche de Noël et des fêtes de fin d’année, l’organisation croit important de faire une mise au point et rappeler les recommandations. Il y actuellement trois virus importants qui circulent : le VRS, l’Influenza et la COVID-19. 

La situation concernant le VRS s’améliore de jour en jour. Durant l’automne, il a été à l’origine de beaucoup d’hospitalisation de très jeunes enfants. Même si c’est en diminution, les services pédiatriques sont toujours très occupés. 

En ce qui à trait à l’Influenza, les données scientifiques montre que nous sommes en plein cœur d’une saison grippale. Elle est plus tôt qu’à l’habitude. Des indices qui nous laissent croire que le pic est peut-être atteint, mais nous ne sommes pas en diminution. On est au-dessus de 25 % de taux de positivité.

Toutefois, la Santé publique demeure surtout préoccupée par la COVID qui est responsable de plus de complications et de mortalité. Les cas demeurent nombreux et la contagion est encore très active. On projette une remontée de la contagiosité pendant la période des fêtes en raison des nombreux contacts.

Rassemblements pendant le temps des Fêtes

Le Dr Boileau indique que les rassemblements sont possibles, mais qu’il faut demeurer prudent.

Mentionnons que bien que la majorité des Québécois ont eu la COVID-19, cette situation n’est pas la même pour tous les groupes d’âge.  Pour les 60 ans et plus, il y a autour de 60 % qui n’ont jamais eu la COVID ce qui ne leur permette pas d’avoir cette immunité hybride avec la vaccination et le virus. Ils demeurent ainsi plus à risque de problématiques. 

Il est demandé aux personnes qui sont malades ou qui ont des symptômes grippaux de demeurer chez eux et de ne surtout pas aller dans les réunions de famille.

Car ce qui a de particulier avec ce type de rassemblement, c’est qu’il réunit plusieurs générations, dont des plus vulnérables.

D’ailleurs, il ne reste que 10 jours avant la veille de Noël, et les personnes atteintes du virus demeurent contagieuses durant ce même nombre de jours. C’est pourquoi, que les personnes qui attrape la COVID jusqu’aux fêtes doivent éviter d’aller célébrer avec leurs amis et famille. 

« Si on veut conserver les meilleurs souvenirs de notre Noël et des autres fêtes de fin d’année, il faut poser les gestes qui sont les plus appropriés pour éviter de transmettre ce virus, particulièrement aux personnes qui sont les plus vulnérables », explique le Dr Luc Boileau. 

 

 

 

 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Génome Québec obtient 30 M$, mais devra réduire ses programmes de recherche

Québec annonce vendredi une enveloppe de plus de 30 millions $ pour que Génome Québec poursuive ses activités de recherche et d'innovation. C'est toutefois la moitié du montant qu'espérait l'organisme privé à but non lucratif qui finance des centaines de chercheurs. «Je veux le mentionner d'emblée, on comprend dans le contexte économique actuel ...

Publié hier à 15h00

La Légion royale canadienne célèbre son 100e anniversaire

La Légion royale canadienne célèbre à la fois son 100e anniversaire et ce qu'elle qualifie d'afflux de nouveaux adhérents. La gouverneure générale, Louise Arbour, participera vendredi matin à une cérémonie commémorative au Mémorial national de guerre à Ottawa pour marquer cet anniversaire. Elle prononcera une brève allocution et déposera une ...

Publié hier à 12h00

Comment la fumée des feux de forêt peut affecter votre cerveau

Les dangers de la fumée des feux de forêt ne se limitent pas aux poumons ou au cœur, ils peuvent également affecter le cerveau. Des recherches récentes montrent que les minuscules particules issues de la fumée des feux de forêt – appelées PM2,5, ou particules fines – sont si petites qu’elles peuvent pénétrer profondément dans les poumons. Mais ...