Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Forum agricole régional sur la qualité de l'eau

Un forum sur l'amélioration de la qualité de l'eau en milieu agricole

durée 11h00
12 mars 2024
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Salle des nouvelles

Le Forum agricole régional sur la qualité de l'eau qui s'est déroulé le 22 février au Centre culturel de Saint-Benoît, à Mirabel, a réuni différents acteurs.

Réalisé dans le cadre du Projet Récoltons le futur, des biologistes, des agronomes, des hydrogéomorphologues, des représentants gouvernementaux et des producteurs ont discuté des multiples solutions envisageables pour améliorer la qualité de l’eau en milieu agricole.

Une variété de solutions collaboratives

La qualité de l’eau en milieu agricole est menacée par l’érosion des berges, la dégradation des milieux naturels et le ruissellement de divers contaminants. Bien que ces problématiques ne soient pas exclusives à ce milieu, les terres agricoles sont souvent très grandes et appartiennent à un nombre restreint de propriétaires. Les producteurs sont donc bien placés pour jouer un rôle clé sur la santé des écosystèmes riverains, et ce, à court terme.

Toutefois, pour adresser efficacement cet enjeu collectif, ils ont besoin d’un réseau de soutien. C’est pourquoi les personnes concernées par la recherche et l’élaboration de pistes d'action ont été invitées à ce Forum. La programmation de la journée faisait place au partage d'un éventail de solutions pour agir de la limite des terres cultivables jusqu’au lit des cours d’eau. Des experts ont pris la parole dans le cadre de trois panels et différents acteurs de la protection de l’eau ont animé des kiosques, ouvrant ainsi le dialogue entre les producteurs et les personnes pouvant les appuyer dans leur démarche d’amélioration de la qualité de l’eau.

Une motivation ressentie pour passer à l’action

En fermeture d’événement, près de 50 % des producteurs présents ont manifesté leur désir de poursuivre la démarche pour éventuellement implanter un ou plusieurs aménagements sur leurs terres. Les types d’aménagements présentés aux producteurs ont été sélectionnés afin de limiter au maximum leur investissement en temps et en argent, soit via les programmes de financement gouvernementaux ou des projets clé en main menés par des organismes environnementaux ou de conservation. Un suivi sera assuré auprès d’eux pour faire de cette activité plus qu’une simple journée de sensibilisation, mais plutôt le premier pas vers une action concrète pour la santé des milieux humides et hydriques agricoles.

La suite du projet Récoltons le futur

Les présentations des experts ont été enregistrées et seront bientôt disponibles, permettant ainsi de diffuser les connaissances partagées et les discussions qui en ont émergées au-delà de la région. De plus, ce n’est pas la fin pour le projet Récoltons le futur.

Un événement de clôture destiné aux producteurs agricoles et découlant du Forum aura lieu plus tard cette année.

Pour plus d'informations, soyez à l’affût des réseaux sociaux d’Abrinord ou abonnez-vous à l’infolettre.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 16h00

Des anticorps pourraient inhiber la lutte contre le cancer

Certains anticorps pourraient empêcher le système immunitaire de combattre efficacement le cancer, tandis que d'autres pourraient freiner la progression de la maladie, croient des chercheurs internationaux qui s'intéressent au phénomène dans le cadre d'un projet de 25 millions $ US baptisé ATLAS. Cela pourrait expliquer, par exemple, pourquoi ...

Publié hier à 14h30

Les aliments ultra-transformés ne sont pas nécessairement nocifs, dit une étude

Une alimentation saine à base de végétaux, riche en céréales complètes, fruits, légumes, fruits à coque, légumineuses et huiles végétales saines, est bénéfique, même si elle comprend quelques aliments transformés, conclut une étude réalisée par des chercheurs de l'Université Harvard. Bien que de nombreux aliments ultra-transformés (AUT) aient ...

Publié hier à 10h00

Les patients en psychiatrie doivent attendre plus longtemps à l'urgence

L'année dernière, un patient de l'Alberta a dû attendre 16 jours à l'urgence avant d'être admis dans une unité psychiatrique. Un autre, en Colombie-Britannique, a attendu un peu plus de neuf jours. Ces cas constituent des exceptions, mais les experts en santé mentale affirment qu’ils mettent en lumière une crise qui s’aggrave partout au pays: les ...