Températures au-dessus des normales
Environnement Canada prévoit un été chaud, mais n'ose pas s'avancer sur la pluie
Il faudra se diriger vers l’Ouest plutôt que vers le Nord si l’on veut échapper à la canicule l’été prochain.
Environnement Canada a publié mardi ses prévisions pour l’été 2024 et celles-ci font état «avec certitude» de températures au-dessus des normales presque partout au pays sauf en Colombie-Britannique et au Yukon, où les températures seront proches de la normale ou même inférieures à celle-ci.
Quant à savoir s’il faudra sortir les parapluies ou l’arrosoir, bien malin qui pourrait s’avancer. L’agence fédérale est en effet incapable de prédire quoi que ce soit en termes de précipitations pour le Québec, les Maritimes et la majeure partie de l’Ontario.
Tout au plus avance-t-on une possibilité de précipitations sous la normale dans l’ouest de l’Ontario, le nord du Manitoba, le sud de l’Alberta et la quasi-totalité de la Saskatchewan.
Après les incendies de forêt dévastateurs et jamais vus de l’an dernier, Environnement et Changement climatique Canada a par ailleurs raffiné ses outils pour informer le public de la qualité de l’air. Ces outils permettent notamment aux citoyens de connaître la qualité de l’air dans leur secteur et la concentration de particules fines qui s’y trouvent, entre autres. On offre également des cartes qui montrent où se trouvent et où se dirigent les éventuels panaches de fumée provenant des incendies forestiers.
Pour les scientifiques d’Environnement Canada, il ne fait aucun doute que le réchauffement climatique est presque entièrement causé par l’activité humaine. Ces changements sont à la source des événements météorologiques extrêmes – incluant les feux de forêt, mais aussi les inondations et les tempêtes violentes – qui poussent le coût des sinistres dans une courbe ascendante depuis plusieurs années.
Fait à noter, la carte de l’évolution des températures au Canada entre 1948 et 2016 montre que ce sont les régions les plus au Nord, soit le Nunavik au Québec et le Nunavut qui ont connu les plus importantes hausses de leurs températures estivales.
Pierre Saint-Arnaud, La Presse Canadienne
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Le stress pourrait causer l'apnée du sommeil, et pas seulement l'inverse
S'il est bien documenté que l'apnée du sommeil puisse être une source de stress, une nouvelle étude québécoise décrit possiblement pour la première fois une association inverse entre les deux problèmes. Les chercheurs ont notamment constaté, lors d'expériences en laboratoire, qu'un isolement social chronique provoque des modifications ...
LIRE LA SUITE
Un faible patrimoine pèse sur la santé des aînés à la retraite
Les gens à la retraite qui ont accumulé peu de patrimoines ont un risque accru d’être en mauvaise santé, conclut une étude de l’Observatoire québécois des inégalités (OQI) publiée mardi. L'étude, qui a été réalisée en 2025 et 2026, s'est basée sur l'analyse de données de Statistique Canada ainsi que des données qualitatives ...
LIRE LA SUITE
La lecture a de multiples bienfaits pour la santé
Lire pour le plaisir est associé à une réduction du stress, à une plus grande empathie, à un meilleur bien-être et à un sentiment de solitude moins lourd, montre une nouvelle étude britannique. À l'enfance, plus particulièrement, la lecture était associée à une meilleure capacité d'attention, à une meilleure mémoire, à de meilleures ...
LIRE LA SUITE