Hockey Visuel et Daniel Marois reviennent à Blainville
Par François-David Rouleau
L’entraîneur et ancien joueur professionnel Daniel Marois sera de retour sur la glace de l’aréna de Blainville au cours de l’été dans le cadre du stage Hockey Visuel.
Appuyé par Philippe Dordet, qui s’est affairé à construire le site web du même nom depuis quelques années, Marois utilisera le support vidéo pour apprendre les bases du sport aux jeunes joueurs lors des deux dernières semaines du mois de juillet.
Le concept mis en place est bien simple. Avant de sauter sur la glace, les joueurs visionnent une séquence visuelle comportant deux messages à mettre en application lors des exercices. Ils l’exécutent ensuite sur la patinoire alors qu’ils sont filmés et Dordet procède au montage individuel.
Ils présentent par la suite la séquence au joueur qui aura la preuve visuelle de sa performance. « C’est de l’auto-apprentissage. Ils sont forcés à réfléchir », a expliqué l’instigateur de cette technique répandue en Europe, notamment utilisée par le réputé club de soccer du FC Barcelone. Il répètera d’ailleurs l’expérience à Tours, en France, où elle crée un réel engouement.
Les résultats sont probants selon Daniel Marois qui a constaté une nette amélioration et une progression continue de ses élèves. « Nous montrons les choses fondamentales du hockey. Avec ce stage, un joueur effacé sur la glace en devient un impliqué dans le jeu. Il s’améliore rapidement. »
Destiné aux hockeyeurs de tous les niveaux, ceux-ci doivent être prêts à s’améliorer. « Pour avoir de meilleurs résultats, ils doivent être capables d’accepter les critiques. C’est à ce moment que nous voyons les meilleurs résultats », a poursuivi Marois qui s’appuie sur une solide expérience chez les professionnels.
En plus des exercices, les stagiaires appliquent les techniques en situation de matchs à trois contre trois et à cinq contre cinq.
Qualité
Les organisateurs ont fixé à 40 le nombre maximal d’inscriptions pour cette deuxième édition. Puisque l’apprentissage se veut la pierre d’assise du concept, ils préfèrent s’attarder à la qualité plutôt qu’à la quantité pour ainsi s’assurer de la progression de chacun des joueurs.
« On n’est jamais trop fort pour apprendre. Les meilleurs comme Sidney Crosby et Wayne Gretzky ont tous fait des extras. Il y a toujours place à l’amélioration », a précisé Marois.
Avec l’inscription qui inclut 15 heures de glace et cinq heures de séance vidéo, Philippe Dordet offre un abonnement d’un an à son site web où les joueurs, parents et entraîneurs peuvent visionner des séquences précises en situation de match.
