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15 avril 2021 - 11:00

Prix du CALQ

Trois finalistes au titre d'Artiste de l’année à Laval

Par Salle des nouvelles

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et Culture Laval viennent d’annoncer le nom des trois finalistes du Prix du CALQ – Artiste de l’année à Laval.

Il s'agit de l’artiste multidisciplinaire Félix Boisvert, de la danseuse et chorégraphe Shérane Figaro et de l’artiste visuelle Jocelyne Thibault.

Ce prix, assorti d’un montant de 10 000 $, vise à reconnaître un·e artiste ou écrivain·e de la région de Laval qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes. Le lauréat ou la lauréate sera annoncé·e le 7 mai prochain sur les réseaux sociaux de Culture Laval.

Les finalistes
Félix Boisvert s’est formé à la composition au Conservatoire de musique de Montréal. Il s’illustre en tant que musicien, compositeur, concepteur sonore, marionnettiste et pédagogue. Sa démarche repose sur un désir d’exprimer la musique sous une forme artistique qui ne se limite pas au domaine des sons.

Comme artiste multidisciplinaire (théâtre de marionnettes, musique, arts technologiques et danse), il conçoit le spectacle Concerto au sol qui remporte le prix « néo-cochon » pour l’innovation théâtrale. Plus récemment, il assume la direction musicale et la création sonore de Unikkaaqtuat, une co-production 7 doigts de la main, Artcirq et Taqqut. Ce spectacle lui a permis de collaborer avec des musiciens inuits de grand talent et d’explorer de nouveaux territoires musicaux. Depuis 2012, il codirige à Sainte-Rose un espace de création et d’expérimentation aménagé pour l’approfondissement des démarches multidisciplinaires.

Shérane Figaro est une danseuse et chorégraphe qui contribue activement à la transmission de la danse haïtienne à Laval, particulièrement par l’enseignement. Avec sa compagnie Aurée Danse-Création, elle veut rendre accessible la danse haïtienne en mettant les symboliques et la gestuelle traditionnelle haïtienne au service de sujets actuels.

Ses créations font le pont entre tradition et contemporanéité. Elle a développé la technique Esans qui sert de référence dans ses travaux de création. Ses créations s’inspirent d’enjeux sociaux et de sujets universels comme nos réactions face à la maladie avec YANI, la transmission du savoir avec Si Toto m’était dansée, le retour à soi et l’ouverture vers l’autre dans SEZAM, etc.

Interpellée par les conditions de travail des artistes et des travailleur·e·s culturel·le·s, elle s’investit au sein de l’organisme Trace (Travailleuses et travailleurs regroupés des arts, de la culture et de l'événementiel) créé en mai 2020.

Jocelyne Thibault détient un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. À travers sa pratique, elle poursuit une réflexion sur sa relation au temps et son imbrication avec le quotidien. Sensible au moment de bascule entre le temps de création et celui voué au domestique, elle s’exprime à travers la sculpture, le livre d’artiste et les arts d’impression dont l’intérêt l’a menée à contribuer activement à la mise sur pied de L’imprimerie, centre d’artistes. Ses récents projets explorent le processus de la rencontre tout en rapprochant l’art visuel actuel des citoyens.

Lavalloise de longue date, elle s’intéresse à l’impact de sa pratique sur son propre territoire. C’est ainsi qu’elle mène en 2019-2020 son projet de cocréation Les Mouvements perpétuels avec la collaboration de 35 citoyens et deux artistes lavalloises, Cynthia Heuser Rousselle et Francine Metthé. L’œuvre textile d’envergure, alliant photographie et broderie, fut réalisée à travers une douzaine d’ateliers auprès de ses trois partenaires : le Boisé Notre-Dame et l’Entraide Pont-Viau à Laval, et l’école Gadbois (Volet Sourds), à Montréal. En 2018, elle fut finaliste au Prix du CALQ-Œuvre de l’année Laval.

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