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2 octobre 2020 - 11:09

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Les impacts économiques du coronavirus 

 

Depuis le 1er octobre, les régions de la Communauté métropolitaine de Montréal, de Québec et de Chaudière-Appalaches sont entrées en zone rouge. Les mesures vont avoir beaucoup d’impact sur les entreprises de certains secteurs industriels. On peut penser entre autres aux secteurs de la restauration et de la culture.  

Les mesures annoncées en zone rouge 

Depuis le 1er octobre, les citoyens situés en zone rouge ne peuvent plus recevoir de visite, sauf pour des raisons essentielles, comme une gardienne ou un plombier. Les personnes vivant seules peuvent toutefois recevoir la visite d’une personne provenant d'une autre adresse afin de briser la solitude.     

La majorité des commerces demeurent ouverts. Cependant, tous les restaurants et les bars situés en zone rouge sont obligés de fermer. Les restaurants peuvent toutefois continuer à faire des livraisons, même si leurs salles à manger sont fermées. Les musées, les bibliothèques, les cinémas et les salles de spectacles sont également obligés de fermer temporairement leurs portes.  

Leurs impacts sur l’économie  

Ces mesures inquiètent grandement le secteur de la restauration. Ce secteur a été le dernier à rouvrir et le premier à devoir fermer en automne. Selon la Chambre de Commerce du Canada, 60% des restaurants pourraient fermer leurs portes de façon permanente d’ici le mois de novembre. 

Le milieu artistique est aussi très inquiet des mesures nouvellement annoncées. Heureusement, le gouvernement du Québec rembourse 75% du prix des billets des spectacles qui ont été annulés. La ministre de la Culture Nathalie Roy a également annoncé une aide de 50 millions pour soutenir les producteurs et les diffuseurs de spectacles québécois.   

Une autre mesure a également été annoncée pour aider les entreprises québécoises qui ont été obligées de fermer en octobre. Le gouvernement assumera leurs dépenses de fonctionnement jusqu’à hauteur de 15 000 $.   

Les solutions disponibles pour éviter la faillite 

Heureusement, d’autres solutions existent pour permettre aux entreprises qui ont été lourdement impactées par la pandémie de coronavirus. La proposition concordataire est une proposition qui permet de renégocier les échéances de paiements des sommes qui sont dues aux créanciers afin d’éviter la faillite de l’entreprise. 

Un avis d’intention peut être déposé. Ensuite, une assemblée générale doit être convoquée dans un délai de 30 jours. Si la proposition est adoptée, elle permet à l’entreprise de poursuivre ses activités tout en octroyant un taux d’intérêt plus élevé à ses créanciers.   

Si votre entreprise est à risque de faire faillite, vous pouvez contacter un syndic de faillite à Montréal. Celui-ci possède l’expertise et les compétences pour vous renseigner sur les différentes possibilités qui s'offrent à vous. Leurs conseils permettront de donner un second souffle à votre entreprise.    

   

  

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