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Région des Laurentides.

Déploiement des équipes mixtes d'interventions psychosociales et policières de proximité dans la région des Laurentides

Youri Chassin, député de Saint-Jérôme; Martin Charron, inspecteur soutien opérationnel, Régie intermunicipale de Police Thérèse-De Blainville; Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux; Rosemonde Landry, présidente-directrice générale du CISSS des Laurentides et Martin Pelland, inspecteur-chef du Service de police de la ville de Saint-Jérôme.
Photo: CourtoisieYouri Chassin, député de Saint-Jérôme; Martin Charron, inspecteur soutien opérationnel, Régie intermunicipale de Police Thérèse-De Blainville; Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux; Rosemonde Landry, présidente-directrice générale du CISSS des Laurentides et Martin Pelland, inspecteur-chef du Service de police de la ville de Saint-Jérôme.
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Le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, accompagné du député de Saint-Jérôme, Youri Chassin, a annoncé le déploiement d’équipes mixtes d’interventions psychosociales et policières de proximité dans la région des Laurentides.

Un montant de 516 400 $ est octroyé afin de soutenir le déploiement de ces pratiques qui consistent, de façon générale, à joindre une intervention psychosociale à une intervention policière.

Ce projet est issu de l’une des mesures du Plan d’action interministériel en santé mentale 2022-2026 et vise à assurer une réponse adaptée aux personnes qui traversent une situation de crise et à limiter les hospitalisations, la judiciarisation ou le recours à des ressources spécialisées lorsque cela n’est pas nécessaire.

Pour la mise en œuvre et la consolidation des pratiques mixtes d’interventions psychosociales et policières de proximité au Québec, les investissements du ministère de la Santé et des Services sociaux et du ministère de la Sécurité publique seront de respectivement 42,7 millions $ et 14,5 millions, sur 5 ans, pour un total de 57,2 millions $.

« Les expériences de pratiques mixtes d’interventions psychosociales et policières de proximité ont démontré leur efficacité, et nous sommes fiers de pouvoir soutenir le déploiement de telles équipes dans la région des Laurentides. Cette mesure vise à mieux répondre à la fois aux enjeux de sécurité publique et aux besoins de santé et de services sociaux des personnes en situation de crise ou de vulnérabilité confrontées à différentes difficultés psychosociales. Il s’agit d’une action novatrice mise de l’avant dans notre plan d’action en santé mentale 2022-2026. », commente Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux.

« Comme intervenants de première ligne, nos policiers sont appelés à intervenir auprès de personnes en situation de crise dont certaines présentent des symptômes de troubles mentaux ou des troubles mentaux avérés. Les investissements de votre gouvernement permettront de consolider les projets menés localement par les corps policiers et le réseau de la santé, et aussi de favoriser la mise en œuvre de nouvelles pratiques mixtes d’interventions psychosociales et policières de proximité en fonction des besoins et des réalités des communautés. », mentionne Geneviève Guilbault, vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique.

« Je suis très heureux que la région des Laurentides puisse bénéficier de la mise en place de telles équipes. Elles permettent, entre autres, d’établir un dialogue et un lien de confiance entre les patrouilleurs et les citoyens, les groupes communautaires, les intervenants. À Saint-Jérôme, une expérience probante a été menée l’été passé. Je remercie le ministre Lionel Carmant de sa sensibilité à ces enjeux et d’avoir su répondre concrètement aux besoins, et ce, pour toutes les Laurentides. », rajoute Youri Chassin, député de Saint-Jérôme.

En contexte d’intervention de crise, les expériences de pratiques mixtes d’interventions psychosociales et policières de proximité menées jusqu’à maintenant démontrent que la présence ou le soutien d’intervenants sociaux facilitent le désamorçage de la crise et permettent notamment une analyse de la situation psychosociale de la personne et des facteurs de risque ainsi qu’une estimation de la dangerosité.

Ces pratiques permettent également d’assurer l’accessibilité, la fluidité et la continuité des services par l’orientation de la personne, de la famille et de l’entourage vers les services appropriés. En réduisant le risque d’interventions policières répétées, elles favorisent un retour à une situation d’équilibre, permettant le rétablissement de la personne dans la communauté.

Les expériences démontrent que ce type d’interventions concertées facilite la direction des personnes qui présentent des symptômes de troubles mentaux ou des troubles mentaux avérés, ou qui sont en situation d’itinérance ou à risque de le devenir, vers les ressources appropriées.

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