Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Ils ont vu le potentiel en Amérique latine pour les PME d’ici

durée 09h21
15 octobre 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Christian Côté

Pour deux entrepreneurs de Bois-des-Filion, la question de se lancer en affaires ne s’est même pas posée, tant les possibilités d’exportation en Amérique latine seraient importantes pour les PME du Québec.

Mathieu Alarie était à l’emploi d’une entreprise française pour faire la vente de leurs produits en Argentine. De son côté, son associé, Louis Philippe Bourgeois, travaillait dans le milieu politique. À peu près au même moment, les deux ont connu un creux de vague professionnel et se sont interrogés sur leur avenir.

« Moi, j’avais travaillé dans l’export et lui avait aidé des entreprises à démarrer. Lorsque je faisais mes ventes pour mon employeur, j’ai vu le marché phénoménal de l’Amérique latine. Ce coin du globe connait une croissance importante et il y a beaucoup d’opportunités pour satisfaire les besoins de la population. Il y a donc moyen de mettre des produits en marché de façon facile », a confié Mathieu Alarie de GoExport inc., l’entreprise qu’il a créée avec son associé.

Selon lui, les entreprises du Québec ne pensent pas à l’Amérique latine alors que son marché serait simple. « Les fuseaux horaires sont presque les mêmes, la culture latine est près de la nôtre et il y aurait une parenté dans la culture d’affaires », a expliqué l’entrepreneur.

Le grand saut

Mais la décision de se lancer en affaires a-t-elle été difficile pour les deux hommes? Après un instant de réflexion, Mathieu Alarie avoue que devant le potentiel qu’offre l’Amérique latine aux entreprises du Québec et le rôle que les deux hommes pouvaient y jouer pour les aider, la question ne s’est pas posée longtemps. « Ça répond aux besoins des gens du Sud, c’est bon pour les entreprises d’ici, c’est bon pour nous et c’est un modèle d’affaires qui fonctionne bien », a-t-il lancé.

L’entreprise, qui s’est relocalisée à Montréal afin d’être plus présente pour ses clients de Montréal et de la Rive-Sud, a maintenant son pied à terre au Mexique, à Rio au Brésil et à Buenos Aires en Argentine.

« Et dire qu’il y a sept ans, nous étions dans l’édifice Adolphe-Chapleau à Bois-des-Filion », a dit l’entrepreneur en riant.

Encore une fois, la naissance de l’entreprise a été rendue possible grâce à l’aide de plusieurs intervenants locaux comme le centre local de développement (CLD) et la coopérative financière du secteur. Mais il faut croire que l’entreprise a été victime de son succès puisque ses locaux de Bois-des-Filion étaient devenus trop exigus.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 23 février 2026

Maltraitance des petits: déclin, puis rebond, des hospitalisations durant la pandémie

Une baisse des hospitalisations pour maltraitance chez les moins de deux ans au début de la pandémie a été suivie d'un rebond important du nombre d’hospitalisations nécessitant des soins intensifs, démontre une étude publiée par le Journal de l'Association médicale canadienne. L'association vraisemblable entre les deux donne froid dans le dos, ...

Publié le 20 février 2026

Les IPS au sein d'un GMF pourront directement prendre des patients à leur charge

Elles le réclamaient depuis longtemps, les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) qui œuvrent au sein d'un groupe de médecine de famille (GMF) pourront désormais inscrire directement des patients à leur nom. L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) accueille favorablement l'amendement au projet de loi 19, qui réécrit la ...

Publié le 20 février 2026

Des assurances collectives trop coûteuses pour des employés du secteur public

D'une même voix, sept organisations syndicales — représentant notamment des enseignantes, des travailleurs de la santé et des employés d'organismes gouvernementaux — demandent au gouvernement du Québec d'imposer un plafond aux honoraires que les pharmaciens facturent aux régimes privés. Elles affirment que plusieurs de leurs membres remettent en ...